Fillon: Bachar al-Assad est « un dictateur », « un manipulateur »
Bachar al-Assad "est un dictateur, c'est un manipulateur", a déclaré mercredi sur BFMTV et RMC François Fillon (LR), après les...

Fillon: Bachar al-Assad est « un dictateur », « un manipulateur »

Bachar al-Assad "est un dictateur, c'est un manipulateur", a déclaré mercredi sur BFMTV et RMC François Fillon (LR), après les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Bachar al-Assad "est un dictateur, c'est un manipulateur", a déclaré mercredi sur BFMTV et RMC François Fillon (LR), après les déclarations du président syrien jugeant "bienvenue" la position sur la Syrie du candidat de la droite à la présidentielle.

"Bachar al-Assad est un dictateur, c'est un manipulateur et j'attire l'attention des médias français sur le fait qu'il n'est pas forcément indispensable de se prêter aux manipulations de Bachar al-Assad", a affirmé M. Fillon, en réaction à l'interview du dirigeant syrien diffusée lundi par plusieurs médias français. .

"On voit bien que c'est une manipulation. Un dictateur qui fait des déclarations devant les télés françaises sur la politique française, ça s'appelle une manipulation", a insisté l'ancien Premier ministre, favorable à un dialogue avec tous les protagonistes du conflit syrien.

"Non, je ne souhaite pas le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir", a-t-il assuré. "C'est un dictateur avec un passé sanglant (...). Je dis simplement (...) que Bachar al-Assad a le soutien d'une partie de son peuple (...) et la diplomatie française et la diplomatie occidentale, en refusant l'idée même de parler avec Bachar al-Assad, s'est exclue du conflit syrien".

François Fillon avait déclaré le 17 novembre, lors du dernier des trois débats télévisés entre candidats à la primaire de la droite, qu'il rouvrirait "au moins un poste diplomatique à Damas pour avoir un canal de discussions avec le régime syrien" s'il était élu et que le régime de Damas offrait le meilleur rempart contre le jihadisme pour les chrétiens d'Orient.

Partager cet article

Dans la même thématique

Meeting of Candidate in France’s 2027 presidential election, Jean-Luc Melenchon in Le Bourget
8min

Politique

« Il est l’heure de tout changer » : au Bourget, LFI met en scène sa « Nouvelle France » 

À l’occasion de la présentation de la nouvelle édition de L’Avenir en commun, samedi 7 novembre, La France insoumise a transformé le Bourget en théâtre de campagne. Scénographie immersive, démonstration de force militante et discours de Jean-Luc Mélenchon résolument tourné vers la jeunesse, le mouvement entend faire de son programme le premier acte de la présidentielle de 2027. Reportage

Le

Fillon: Bachar al-Assad est « un dictateur », « un manipulateur »
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le