Fillon: « il y a eu d’autres attaques » jeudi soir
François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi...

Fillon: « il y a eu d’autres attaques » jeudi soir

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi soir à Paris, faisant allusion, selon son entourage, à l'agression d'un militaire de l'opération Sentinelle à la station de métro Etienne Marcel.

M. Fillon avait déclaré jeudi soir sur France Télévision qu'il y avait eu d'autres attaques à Paris, en plus de celle qui a causé la mort d'un policier sur les Champs-Elysées.

Cette affirmation avait dans la foulée été démentie par le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Interrogé à ce sujet par Quotidien, émission sur TMC, à l'issue de sa déclaration à la presse à son QG de campagne vendredi à Paris, l'ex-Premier ministre a affirmé: "Regardez les rapports de police", ces attaques, "elles ont existé, il y a eu d'autres attaques hier soir", a-t-il insisté.

Son entourage a ensuite expliqué à l'AFP que le candidat faisait allusion à une alerte du Centre opérationnel de gestion interministériel de crise (COGIC), dépendant du ministère de l'Intérieur, selon laquelle "un militaire de l'opération Sentinelle s'est fait agresser par un individu à la station Etienne Marcel, sur la ligne numéro 4. L'individu a été neutralisé et arrêté par les forces de police. Il n'y a pas de victimes".

M. Fillon avait décidé jeudi d'interrompre sa campagne, après l'attaque sur les Champs-Elysées.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon: « il y a eu d’autres attaques » jeudi soir
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le