Fillon: « il y a eu d’autres attaques » jeudi soir
François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi...

Fillon: « il y a eu d’autres attaques » jeudi soir

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé vendredi qu'il y avait eu "d'autres attaques" jeudi soir à Paris, faisant allusion, selon son entourage, à l'agression d'un militaire de l'opération Sentinelle à la station de métro Etienne Marcel.

M. Fillon avait déclaré jeudi soir sur France Télévision qu'il y avait eu d'autres attaques à Paris, en plus de celle qui a causé la mort d'un policier sur les Champs-Elysées.

Cette affirmation avait dans la foulée été démentie par le porte-parole du ministère de l'Intérieur.

Interrogé à ce sujet par Quotidien, émission sur TMC, à l'issue de sa déclaration à la presse à son QG de campagne vendredi à Paris, l'ex-Premier ministre a affirmé: "Regardez les rapports de police", ces attaques, "elles ont existé, il y a eu d'autres attaques hier soir", a-t-il insisté.

Son entourage a ensuite expliqué à l'AFP que le candidat faisait allusion à une alerte du Centre opérationnel de gestion interministériel de crise (COGIC), dépendant du ministère de l'Intérieur, selon laquelle "un militaire de l'opération Sentinelle s'est fait agresser par un individu à la station Etienne Marcel, sur la ligne numéro 4. L'individu a été neutralisé et arrêté par les forces de police. Il n'y a pas de victimes".

M. Fillon avait décidé jeudi d'interrompre sa campagne, après l'attaque sur les Champs-Elysées.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le