Fillon: le salaire de Penelope Fillon était « parfaitement justifié »
Le salaire de Penelope Fillon "était parfaitement justifié", a assuré lundi François Fillon, estimant que le travail de son...

Fillon: le salaire de Penelope Fillon était « parfaitement justifié »

Le salaire de Penelope Fillon "était parfaitement justifié", a assuré lundi François Fillon, estimant que le travail de son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le salaire de Penelope Fillon "était parfaitement justifié", a assuré lundi François Fillon, estimant que le travail de son épouse était "indispensable à (s)es activités d'élu" dans sa circonscription.

"Elle a occupé ce poste pendant 15 ans et ceci pour un montant moyen de rémunération mensuelle de 3.677 euros net. Salaire parfaitement justifié pour une personne diplômée de droit et de lettres", a déclaré le candidat de la droite à l'élection présidentielle.

Affirmant que son épouse avait "pris en charge des tâches simples mais essentielles", M. Fillon les a ensuite égrenées, de la gestion du "courrier" à celle de "l'agenda pour les événements locaux".

"C'est elle qui a travaillé sur mes interventions dans la Sarthe", a poursuivi M. Fillon, devant plus de 200 journalistes réunis dans son QG de campagne porte de Versailles.

"Elle m'a représenté dans des manifestations culturelles locales. C'est encore elle qui a reçu et renvoyé vers les entreprises de la région les CV et les demandes d'emploi que les Sarthois m'adressaient. C'est encore elle qui a traité les réclamations de ces derniers lorsqu'ils rencontraient des difficultés administratives. Et la liste de ce qu'elle a fait ne s'arrête pas là", a-t-il insisté, réfutant ainsi la qualification "d'emploi fictif".

Revenant sur une interview télévisée en anglais dans laquelle Mme Fillon assurait n'avoir jamais été l'"assistante" de son époux, M. Fillon a souligné qu'elle n'avait "jamais été (s)a subordonnée".

"Elle a toujours été, d'abord et avant tout ma compagne de travail et ma collaboratrice", a-t-il relevé.

"Penelope n'a jamais revendiqué de rôle dans la lumière. Elle a exercé dans la discrétion", a-t-il renchéri, estimant que "sa façon de faire était digne".

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le