Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi lors du grand débat entre les onze candidats à la présidence de la République.

"Un président exemplaire est un président qui dit la vérité aux Français sur la réalité de la France et la réalité du monde. Un président exemplaire, c'est un président qui met en oeuvre les engagements qu'il a pris devant le peuple, quelles que soient les difficultés", a affirmé l'ex-Premier ministre sur BFM TV et CNews.

"Un président exemplaire", a-t-il poursuivi, "c'est un président qui respecte son Premier ministre, qui respecte le gouvernement et qui respecte l'équilibre des pouvoirs prévus par la Constitution".

"Un président exemplaire, c'est un président qui ne se sert pas des moyens de l'Etat pour affaiblir ses adversaires. Et un président exemplaire, c'est un président qui ne confie pas à des journalistes des secrets défense", a-t-il ajouté, faisant allusion, sans le citer, à François Hollande et ses confidences à des journalistes du Monde, auteurs du livre "Un président ne devrait pas dire ça".

"Pour finir, un président exemplaire, c'est un président qui, au bout de cinq ans, peut dire qu'il a amélioré la situation et la vie des Français", a conclu M. Fillon, mis en examen notamment pour détournement de fonds publics dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de son épouse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Photo illustration bois de sapin pour le chauffage
6min

Politique

Climat : les forêts françaises, « puits de carbone » en danger, alerte l'ONG Canopée

Dans un rapport publié ce lundi, l'association de protection des forêts Canopée pointe la réduction de la surface des forêts françaises, puits de carbone qui compensent les émissions de CO2, et indispensables à l'objectif de neutralité carbone à horizon 2050. Une hausse des prélèvements de bois qui s'explique notamment par une hausse des usages énergétiques.

Le

FREE CHRISTOPHE GLEIZES
7min

Politique

Christophe Gleizes, 1 an en prison : « Nous réfléchissons à entrer dans une phase plus offensive de la campagne pour sa libération »

Christophe Gleizes, journaliste sportif de 37 ans, est détenu en Algérie depuis un an. Il a été condamné le 29 juin 2025 à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme » avec mandat de dépôt. Ce lundi, RSF réitère son appel à une « libération immédiate ». Thibaut Bruttin, directeur général de l’organisation qui chapeaute le comité de soutien du journaliste sportif, fait un point pour Public Sénat sur la situation.

Le

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
4min

Politique

Loi agricole : le gouvernement s'opposera à la réintroduction de l'acétamipride, « mais souhaite que le débat puisse avoir lieu dans un cadre parlementaire dédié », indique Mathieu Lefèvre

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour Chez Vous », le ministre délégué chargé de la transition écologique, Mathieu Lefèvre, a rappelé la position du gouvernement sur la réintroduction à titre dérogatoire de deux produits phytosanitaires, l'acétamipride et le flupyradifurone, des insecticides interdits en France mais autorisés ailleurs en Europe, que les sénateurs souhaitent mettre en place dans le projet de loi d'urgence agricole dont l'examen démarre ce lundi au Sénat.

Le

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le