Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi lors du grand débat entre les onze candidats à la présidence de la République.

"Un président exemplaire est un président qui dit la vérité aux Français sur la réalité de la France et la réalité du monde. Un président exemplaire, c'est un président qui met en oeuvre les engagements qu'il a pris devant le peuple, quelles que soient les difficultés", a affirmé l'ex-Premier ministre sur BFM TV et CNews.

"Un président exemplaire", a-t-il poursuivi, "c'est un président qui respecte son Premier ministre, qui respecte le gouvernement et qui respecte l'équilibre des pouvoirs prévus par la Constitution".

"Un président exemplaire, c'est un président qui ne se sert pas des moyens de l'Etat pour affaiblir ses adversaires. Et un président exemplaire, c'est un président qui ne confie pas à des journalistes des secrets défense", a-t-il ajouté, faisant allusion, sans le citer, à François Hollande et ses confidences à des journalistes du Monde, auteurs du livre "Un président ne devrait pas dire ça".

"Pour finir, un président exemplaire, c'est un président qui, au bout de cinq ans, peut dire qu'il a amélioré la situation et la vie des Français", a conclu M. Fillon, mis en examen notamment pour détournement de fonds publics dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de son épouse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le