Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon a usé d'une anaphore pour donner sa définition de ce que doit être selon lui "un président exemplaire", mardi lors du grand débat entre les onze candidats à la présidence de la République.

"Un président exemplaire est un président qui dit la vérité aux Français sur la réalité de la France et la réalité du monde. Un président exemplaire, c'est un président qui met en oeuvre les engagements qu'il a pris devant le peuple, quelles que soient les difficultés", a affirmé l'ex-Premier ministre sur BFM TV et CNews.

"Un président exemplaire", a-t-il poursuivi, "c'est un président qui respecte son Premier ministre, qui respecte le gouvernement et qui respecte l'équilibre des pouvoirs prévus par la Constitution".

"Un président exemplaire, c'est un président qui ne se sert pas des moyens de l'Etat pour affaiblir ses adversaires. Et un président exemplaire, c'est un président qui ne confie pas à des journalistes des secrets défense", a-t-il ajouté, faisant allusion, sans le citer, à François Hollande et ses confidences à des journalistes du Monde, auteurs du livre "Un président ne devrait pas dire ça".

"Pour finir, un président exemplaire, c'est un président qui, au bout de cinq ans, peut dire qu'il a amélioré la situation et la vie des Français", a conclu M. Fillon, mis en examen notamment pour détournement de fonds publics dans l'affaire de l'emploi présumé fictif de son épouse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon livre en anaphore sa définition d’un « président exemplaire »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le