Fillon: « lutter contre l’antisémitisme », c’est « défendre la France »
François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était ...

Fillon: « lutter contre l’antisémitisme », c’est « défendre la France »

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Fillon, candidat de la droite à l'élection présidentielle, a affirmé lundi que "lutter contre l'antisémitisme", c'était "défendre la France et la République", à l'occasion d'une visite au Mémorial de la Shoah à Paris.

"Ce n'est pas la première fois que je viens au Mémorial. Je ressens toujours, comme tous ceux qui le visitent, une émotion très profonde", a affirmé l'ex-Premier ministre, qui était accompagné de Me Serge Klarsfeld, avocat et historien, et de son fils Me Arno Klarsfeld, qui fut son conseiller à Matignon.

"On mesure ici devant la liste incroyablement longue des noms des victimes de la Shoah, à quel point les Européens, les nazis singulièrement, mais tous ceux qui leur ont prêté la main et en particulier le régime de Vichy, ont commis le crime ultime", a ajouté M. Fillon.

"On mesure à quel point il est nécessaire aujourd'hui de faire le travail de mémoire pour lutter contre ceux qui nient ce crime et pour lutter contre l'antisémitisme et le racisme, qui continuent à être une forme de cancer pour notre humanité".

"Le travail qui est fait ici au Mémorial est un travail d'abord d'historien mais aussi un travail de pédagogie, un travail de lutte contre l'antisémitisme et contre le racisme. C'est un travail qui est fondamental, qui doit être encouragé", a-t-il dit. Il a "félicité les équipes du Mémorial" pour leur travail.

"L'antisémitisme est toujours présent. On l'a vu avec les enfants assassinés à l'école de Toulouse, les victimes de l'Hypercacher, c'est un danger qui menace la démocratie, qui menace l'humanité et qui doit faire l'objet de toute notre attention et de toute notre volonté", a également affirmé le candidat.

"Au fond ici, c'est la raison pour laquelle je suis venu: on se bat pour défendre les juifs, pour lutter contre l'antisémitisme mais à travers ce combat, on se bat pour défendre la France et la République", a-t-il assuré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Pierre-Yves Bournazel, candidat à la mairie de Paris 2026
4min

Politique

Municipales à Paris : « Sarah Knafo présente un programme bidon », tacle Pierre-Yves Bournazel

Le candidat, placé troisième dans les sondages (14%), s’attaque à la députée européenne d’extrême-droite, auteure de plusieurs gaffes médiatiques. Conseiller à la mairie de Paris depuis 2008, Pierre-Yves Bournazel cherche à se démarquer de ses adversaires politiques tels que Sarah Knafo en se présentant comme « le meilleur choix du changement ». Dans sa campagne, il incarne le « ni Dati ni Grégoire », même si la tentation d’une fusion des listes avec l’actuelle ministre de la Culture existe.

Le

Paris : Debate on no-confidence motions against the 2026 finance bill at National Assembly
5min

Politique

Prix du Trombinoscope : Sébastien Lecornu, Amélie De Montchalin, Olivier Faure parmi les lauréats

Le jury du Prix du Trombinoscope, dont Public Sénat est partenaire, a dévoilé son palmarès annuel. Plusieurs figures de premier plan ont été distinguées, parmi lesquelles Sébastien Lecornu, Amélie de Montchalin, le duo des sénateurs de la commissions d’enquêtes sur les aides publiques aux entreprises ou Olivier Faure. Des récompenses qui mettent en lumière une année politique marquée par la tension budgétaire, la recherche de compromis et le retour au premier plan du Parlement.

Le

Fillon: « lutter contre l’antisémitisme », c’est « défendre la France »
3min

Politique

La nomination d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, une décision « aux antipodes de l'éthique », brocarde le sénateur Jean-Raymond Hugonet

Le sénateur LR Jean-Raymond Hugonet a interpellé le gouvernement sur la nomination d'Amélie de Montchalin, actuelle ministre du Budget, comme présidente de la Cour des comptes. L’élu dénonce un risque de conflit d’intérêts. Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, accuse les oppositions de cibler la couleur politique d’Amélie de Montchalin.

Le