Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat LR à la présidentielle, François Fillon, a affirmé lundi qu'il ne parvenait pas à "mettre de l'argent de côté" et détaillé les mesures qu'il souhaitait sur la transparence de la vie publique, mesures qui inclueraient la presse.

Interrogé sur le plateau de BFMTV et RMC sur son aptitude à "mettre de l'argent de côté", le candidat mis en examen notamment pour détournement de fonds publics a répondu: "non".

Quant à ses propositions pour améliorer la transparence de la vie publique, M. Fillon s'est dit opposé à la fin de l'immunité parlementaire ou à celle du président de la République, pour respecter le principe de la séparation des pouvoirs.

Souhaitant que "le premier président de la Cour des comptes, le vice-président du Conseil d'Etat et le procureur auprès de la cour de cassation fassent une série de propositions sur la transparence", il a évoqué notamment une "diminution du nombre de parlementaires" ou la fusion des frais de représentation dans le salaire des parlementaires, "soumis à impôt".

"Et il faudrait aller au delà, puisqu'on parle de transparence, il faut de la transparence pour tout le monde", a-t-il dit, citant "ceux qui, dans la presse, se sont érigés en procureur".

"A partir du moment où la presse désormais juge les hommes politiques, les condamne, sans d'ailleurs souvent leur donner la possibilité de se défendre, il faudrait parfois savoir les conditions dans lesquelles vivent ceux qui les condamnent", a-t-il précisé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Fillon ne parvient pas à « mettre de l’argent de côté »
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le