Fillon ne « prendra jamais de décision contraire » à « la dignité humaine »
François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, s'est dit mardi soir sur TF1 "gaulliste" et "chrétien", raisons pour...

Fillon ne « prendra jamais de décision contraire » à « la dignité humaine »

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, s'est dit mardi soir sur TF1 "gaulliste" et "chrétien", raisons pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, s'est dit mardi soir sur TF1 "gaulliste" et "chrétien", raisons pour lesquelles il ne "prendra jamais de décision contraire à la dignité humaine" alors que ses adversaires taxent son programme de "brutal".

Interrogé sur son programme concernant la sécurité sociale, il a redit qu'il avait été "caricaturé de manière scandaleuse" et qu'il "réformera la sécurité sociale" afin de "remettre de l'ordre". "J'ai été amené compte tenu de l'excès de critiques à préciser un point", a-t-il dit.

"Je suis gaulliste et de surcroît je suis chrétien, cela veut dire que je ne prendrai jamais une décision qui sera contraire au respect de la dignité humaine, au respect de la personne, de la solidarité", a-t-il affirmé.

Accusé de vouloir procéder à une "purge" avec une baisse de 500.000 fonctionnaires et d'avoir un programme "brutal", il a rétorqué: "Je vais mettre en oeuvre le programme pour lequel j'ai été élu (...) il n'y a rien de brutal dans ce programme".

"C'est le seul qui peut permettre le redressement national, le seul qui peut permettre d'atteindre le plein emploi", a-t-il argumenté. "La purge, c'est aujourd'hui et moi je veux qu'on en sorte", a-t-il dit.

Il a bien assuré qu'il procéderait à la nomination d'un gouvernement avant l'élection afin d'avoir les femmes et les hommes "prêts" pour lancer "dès le 1er juillet trois grandes réformes", "sous forme d'ordonnances ou sous forme de projets de loi" a-t-il précisé, une sur "la sécurité publique", une sur "le travail", une sur "la fiscalité".

Interrogé sur Emmanuel Macron, il a expliqué que ce dernier "était surtout un problème pour la gauche". "Il y aura trois candidats à gauche et dans le système de scrutin à deux tours qui est le nôtre, trois candidats à gauche, c'est quand même pour la gauche une sacrée menace de ne pas être au second tour". "Macron quand il aura un programme, je le commenterai", a-t-il ajouté.

Interrogé sur ce qu'allait être son slogan, il a dit qu'il ne "voulait pas de slogan", avant d'ajouter qu'il voulait "être le candidat de la vérité". "Je veux une France forte, je veux une France qui protège les Français", a-t-il dit.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fillon ne « prendra jamais de décision contraire » à « la dignité humaine »
3min

Politique

Hausse de TVA sur les abonnements de Canal+ : la ministre de la Culture « vigilante sur les conséquences de cette évolution » pour le financement du cinéma français

Auditionnée dans le cadre du budget 2027, la ministre de la Culture, Catherine Pégard est revenue sur une mesure polémique qui vise à doubler le taux de TVA de 10 % sur les abonnements aux télévisions payantes comme Canal +. Une disposition rejetée par les députés et qui pourrait subir le même sort au Sénat car elle pourrait se répercuter sur le financement du cinéma français, comme avait prévenu le patron de Canal +, Maxime Saada.

Le

2026 Municipal Elections – Vote Counting – Lyon
6min

Politique

Election présidentielle : pourquoi les dates choisies font débat ?

Raphaël Glucksmann s’interroge à son tour sur les dates de l’élection présidentielle, fixées les 18 avril et 2 mai, soit le lendemain du 1er mai, où les syndicats défilent. Il rejoint les critiques déjà formulées par le candidat LR, Bruno Retailleau, et Louis Aliot, vice-président du RN. Mais le gouvernement n’entend pas changer le calendrier.

Le

Rochette
6min

Politique

« Je n’ai jamais signé chez Edouard Philippe » : le sénateur Pierre-Jean Rochette quitte le groupe Les Indépendants, à majorité Horizons

« Je pars en amitié, sans amertume », assure le sénateur de la Loire, Pierre-Jean Rochette, qui ne voulait pas paraître affilié à Edouard Philippe, à l’approche de la présidentielle, en restant dans un groupe à majorité Horizons. Il siège maintenant chez les non-inscrits, aux côtés du seul sénateur LFI.

Le