Fillon: pour Woerth la « déception ne vaut pas renvoi » du candidat
Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a jugé samedi que la "déception" ressentie depuis les révélations sur des...

Fillon: pour Woerth la « déception ne vaut pas renvoi » du candidat

Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a jugé samedi que la "déception" ressentie depuis les révélations sur des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Eric Woerth, conseiller politique de François Fillon, a jugé samedi que la "déception" ressentie depuis les révélations sur des soupçons d'emplois fictifs "ne vaut pas renvoi" du candidat de la droite mais plutôt "combat" pour "l'aider à construire ou reconstuire" sa candidature".

L'ancien ministre, interrogé par BFM TV lors d'une opération de tractage pour M. Fillon à Chantilly (Oise), a dénoncé un "acharnement", une "chasse à l'homme", un "hallali", tout en mettant en avant le risque de voir la droite perdre la présidentielle.

"Il y a des faits, des faits d'ailleurs qu'il ne conteste pas, il les assume, donc cela peut provoquer de l'incompréhension. Est-ce que ces faits sont illégaux, je ne le crois pas", a déclaré le député LR de l'Oise.

"Mais est-ce que ces faits valent l'idée de renvoyer tout d'un coup le candidat en disant +on va faire autrement et laisser la gauche continuer à diriger à la France+? Ce n'est pas ça du tout", a-t-il poursuivi.

"Cette déception ne vaut pas renvoi, elle vaut au contraire combat", a dit l'ancien ministre, évoquant la vidéo vendredi soir dans laquelle M. Fillon a reconnu le "trouble" provoqué par l'affaire Penelope.

"Les gens sont inquiets, désorientés, déçus pour un certain nombre", a reconnu M. Woerth.

"Mais ça ne doit pas nous arrêter, on est là au contraire pour tenter d'inverser les choses (...) Montrer que, certes, il y a des raisons d'être déçus, mais aussi des raisons d'espérer, que François est solide, ne s'effondre pas (...) que tout cela n'a pas changé et que nous devons l'aider à construire ou reconstruire sa candidature", a-t-il affirmé.

Le candidat de la droite à la présidentielle "mène une campagne, il va accélérer sa campagne cette semaine, et je pense montrer dès la semaine prochaine qu'autour de lui la droite et le centre sont soudés, combatifs comme lui".

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le