Fillon sur la sécurité sociale : « Une correction de trajectoire » pour Larcher

Fillon sur la sécurité sociale : « Une correction de trajectoire » pour Larcher

Alors que François Fillon a reconnu ce matin ne « pas avoir été bon » sur ses propositions autour de la Sécurité sociale, Gérard Larcher refuse de parler de « zigzags »
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que François Fillon a reconnu ce matin ne « pas avoir été bon » sur ses propositions autour de la Sécurité sociale, Gérard Larcher refuse de parler de « zigzags », mais de « correction de trajectoire ». « Il fallait corriger la trajectoire de ce qui avait été écrit dans le projet, sur notamment la protection sociale et son caractère universel » a-t-il affirmé lors de sa conférence de presse ce mercredi.

Le président du Sénat a confirmé les propos de François Fillon de ce matin sur la mise en place d’un dialogue avec les professionnels de santé, les  assurés et les patients autour de cette question. « C’est ce que François Fillon a décidé de faire conduire, il y avait une réunion hier soir, et il y en aura d’autres ».

« C’est le contraire d’un zigzag » répète-t-il. Lors de ses vœux hier, François Fillon avait promis une campagne « sans zigzags »

Dans la même thématique

FRANCE–EUROPEAN PARLIAMENT-ELECTION
14min

Politique

Européennes 2024 : tout savoir sur les « petites » listes

A côté des grosses machines électorales, elles existent difficilement dans les médias traditionnels, misant plutôt sur les réseaux sociaux. Entre une flopée de listes écologistes, des listes souverainistes et des micros partis, tour d’horizon de ces listes qui devraient avoir le plus grand mal à avoir des eurodéputés, mais dont la présence est loin d’être neutre pour le scrutin du 9 juin.

Le

Migration Europe
6min

Politique

Pacte européen asile et migration : qu'ont voté les eurodéputés français ?

Soutenu par les sociaux-démocrates et la droite européenne, le pacte asile et migration a été adopté au Parlement européen. Mais, contrairement à leurs collègues des autres États membres, Raphaël Glucksmann et François-Xavier Bellamy – têtes de liste socialiste et Les Républicains – se sont opposés au texte.

Le