Interrogée sur la « réorganisation » de l’opération Barkhane lors des questions d’actualité au gouvernement, Florence Parly a clairement affirmé que si le Mali « engageait un partenariat » avec les mercenaires du groupe russe Wagner, il perdrait le soutien de la communauté internationale.
Florence Parly : « Accuser la France d’abandonner le Mali au lendemain de la mort d’un de nos soldats, c’est proprement indécent »
Interrogée sur la « réorganisation » de l’opération Barkhane lors des questions d’actualité au gouvernement, Florence Parly a clairement affirmé que si le Mali « engageait un partenariat » avec les mercenaires du groupe russe Wagner, il perdrait le soutien de la communauté internationale.
Alors que la cérémonie d’hommage en l’honneur du caporal-chef Maxime Blasco se déroulera cet après-midi aux Invalides, le Sénat a lui aussi rendu hommage au militaire tué dans le cadre de l'opération Barkhane en cours au Mali.
La « réorganisation » de l’opération Barkhane a ainsi rythmé la séance des questions d’actualité au gouvernement. Alain Joyandet, sénateur LR, a notamment interpellé la ministre des Armées sur cette réorganisation « perçue comme un désengagement français du Sahel », avant de l’interroger sur les négociations entre le Mali et le groupe de mercenaire russe dit Wagner.
« Si le Mali engage un partenariat avec des mercenaires, il perdra le soutien de la communauté internationale »
Florence Parly s’est montrée « claire », des mots même du sénateur de la Haute-Saône et a confirmé ces « rumeurs, voire informations » au sujet de l’intention du gouvernement de transition malien de « contracter avec une société de mercenaire. » Si cette intention se concrétisait, la réponse de la France et de la communauté internationale serait ferme, assure la ministre des Armées : « Si le Mali engage un partenariat avec des mercenaires, le Mali s’isolera, il perdra le soutien de la communauté internationale pourtant très engagée et il abandonnera des pans entiers de sa souveraineté. »
Florence Parly a ainsi qualifié les propos du Premier ministre malien tenus à l’Assemblée générale des Nations Unies « d’inacceptables » : « Accuser la France d’abandonner le Mali au lendemain de la mort d’un de nos soldats, c’est proprement indécent. » La ministre des Armées l’a réaffirmé suite à la question du sénateur centriste, Olivier Cigolotti : « Non la France ne se désengage pas au Mali, il est scandaleux de faire croire que la France s’en va, elle reste pleinement mobilisée. »
Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».
Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.
Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.
Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.