"Ce n'est pas parce que Florian Philippot n'est plus là" que Marion Maréchal-Le Pen va revenir", a affirmé la présidente du FN Marine Le Pen dimanche, lors d'une étape à Carpentras (Vaucluse) dans cadre de sa tournée des fédérations.
"Je ne crois pas du tout, contrairement à ce qui a été écrit abusivement, que c'est à cause de Florian Philippot qu'elle est partie, donc ce n'est pas parce que Florian Philippot n'est plus là qu'elle va revenir", a dit la présidente du FN lors d'une conférence de presse à la fédération du FN de Carpentras où sont encore accrochées les affiches de campagne de Marion Maréchal Le Pen.
La benjamine du clan Le Pen, élue députée en 2012 dans la circonscription de Carpentras, s'est mise en retrait de la voie politique pour des raisons personnelles, un mois avant les élections législatives. La circonscription a été remportée en juin par LREM.
"J'accorde à Marion beaucoup plus de force de caractère que vous ne lui accordez, je ne pense pas du tout qu'elle serait jamais partie à cause de quiconque d'ailleurs, très objectivement", a-t-elle ajouté.
"Marion et Florian ont combattu au sein du FN ensemble pendant un certain nombre d'années avec leurs sensibilités personnelles certes, mais suivant la ligne politique qui est celle du Front National", a précisé la députée du Pas-de-Calais.
"Au Front National il y a une ligne politique et diverses sensibilités, parce que le FN est puissant il peut contenir en son sein diverses sensibilités", a encore dit Mme Le Pen.
La présidente du FN Marine Le Pen, lors d'une étape à Pernes-les-Fontaines (sud) dans le cadre de sa tournée des fédérations, le 8 octobre 2017
AFP
La présidente du FN a entamé une tournée des fédérations pour rencontrer les militants, qui seront interrogés grâce à un questionnaire dans le cadre d'une refondation du parti. "Tout sera sur la table, sans scrupule, sans tabou, sans nostalgie non plus", a-t-elle indiqué.
Après avoir rencontré les cadres de la fédération, elle s'est exprimée devant plus de 600 militants, réunis pour un déjeuner autour d'une piscine, dans un restaurant à Pernes-les-Fontaines.
Elle a invité les adhérents à participer à la refondation, "une des conditions de notre succès" et a refusé de s'interdire de s'adresser "aux électeurs de droite orphelins et ballottés, (...) ceux qui sont dégoûtés de la politique et ne se situent nulle part, les électeurs socialistes qui sont en déshérence, les déçus du macronisme et les électeurs qui se croyaient insoumis et se retrouvent soumis à l'islamisme militant des Indigènes de la République".
"Nous sommes les nationaux et avons vocation à parler à tous les Français", a-t-elle conclu.
Mme Le Pen devait au cours du repas répondre aux questions et suggestions des convives, en dehors de la présence de la presse.
Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.
États-Unis, Allemagne mais aussi Sénégal quand le monde apprend la démission du président de Gaulle en avril 1969, c’est une onde de choc politique. Celui qui était au pouvoir depuis 1958 avait en effet tissé des liens avec le monde entier. Construction d’une politique européenne pour se préserver notamment de l’influence de l’Amérique, décolonisation… Charles de Gaulle avait imprimé sa marque, ses opinions en matière de politique étrangère, laissant ainsi son héritage. C’est l’un des chapitres que nous propose de feuilleter le réalisateur Jean-Pierre Cottet dans le documentaire De Gaulle, histoire d’un géant diffusé sur Public Sénat.
C’est l’un des procès pour espionnage les plus retentissants de l’Histoire des États-Unis. Celui des époux Rosenberg, accusés d’avoir travaillé pour le compte des Soviétiques en pleine Guerre froide et alors que l’Amérique apprend avec stupeur que les Russes détiennent l’arme atomique. Le documentaire "Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique", réalisé par Julia Bracher, diffusé cet été sur Public Sénat, raconte leur histoire et les tumultes provoqués par leur procès jusqu’au jour de leur exécution, le 19 juin 1953. L’élan populaire international n’aura pas suffi à les sauver de la chaise électrique.
En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».