FN: Le Pen prête à abandonner la sortie de l’euro, selon Collard
Gilbert Collard, député FN du Gard, a affirmé vendredi sur France 2 que Marine Le Pen était prête à abandonner la sortie de l...

FN: Le Pen prête à abandonner la sortie de l’euro, selon Collard

Gilbert Collard, député FN du Gard, a affirmé vendredi sur France 2 que Marine Le Pen était prête à abandonner la sortie de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Gilbert Collard, député FN du Gard, a affirmé vendredi sur France 2 que Marine Le Pen était prête à abandonner la sortie de l'euro, mesure aussi importante que critiquée du programme du Front national.

Marine Le Pen est-elle prête à cela? "Oui, je pense, c'est une femme politique très intelligente, elle perçoit très parfaitement que même si on a raison, on a tort dans l'opinion" a déclaré le député.

"Imposer la sortie de l'euro, même si c'est une très très mauvaise monnaie, n'est pas une bonne chose dans la mesure où l'opinion publique ne veut pas. Or on ne gagne pas contre l'opinion publique en démocratie", a-t-il ajouté, estimant que "l'homme politique a un devoir primordial", celui "d'appréhender la réalité, et d'adapter les décisions à la réalité pour faire en sorte que les choses aillent bien".

L'avocat estime également que Florian Philippot, le vice-président du Front national, "emmerde un peu en ce moment". "Il faut reconnaître que quand Marine Le Pen prend la parole sur TF1 (ndlr: jeudi soir vers 20H30), il va se produire sur LCI quasiment au même moment, ce n'est pas de bonne politesse", a-t-il ajouté.

"Il faut qu'il rentre un peu dans le rang, qu'il replie, comme beaucoup d'entre nous, l'accordéon de son narcissisme pour ne pas oublier que la présidente du mouvement c'est Marine Le Pen et qu'il n'y a pas au FN de numéro un, deux, ou trois, il y a une présidente, c'est +Marine+, et il y a des hommes qui défendent leurs idées", a encore demandé M. Collard.

Pour le député, même si "Marion (Maréchal-Le Pen, en retraite temporaire de la politique) est un atout" et même s'il "déplore qu'elle soit partie", "l'alternative à Marine Le Pen, c'est Marine Le Pen."

Interrogé sur Laurent Wauquiez, favori pour la présidence des "Républicains" qui se joue en décembre, celui qui a récemment pris sa carte au FN a estimé qu'"avant d'être candidat, il était un peu +moumou+, il devient +durdur+. On a l'impression qu'ils veulent tous faire du FN sans avoir à dire qu'ils sont FN".

Partager cet article

Dans la même thématique

FN: Le Pen prête à abandonner la sortie de l’euro, selon Collard
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

FN: Le Pen prête à abandonner la sortie de l’euro, selon Collard
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

FN: Le Pen prête à abandonner la sortie de l’euro, selon Collard
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le