Fonction publique: Coquerel (LFI) dénonce des « casseurs d’Etat »
Le député LFI de Seine-Saint-Denis Eric Coquerel a dénoncé mardi "des casseurs d'Etat" qui prennent les fonctionnaires pour "l...

Fonction publique: Coquerel (LFI) dénonce des « casseurs d’Etat »

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Eric Coquerel a dénoncé mardi "des casseurs d'Etat" qui prennent les fonctionnaires pour "l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Eric Coquerel a dénoncé mardi "des casseurs d'Etat" qui prennent les fonctionnaires pour "l'adversaire" après les annonces du Premier ministre sur la réforme de l'Etat.

"L'État qu'on a construit pendant des décennies, ce qui fait qu'on a un Etat qui fonctionne comme on s'en aperçoit notamment dans les situations d'urgence, hé bien on est en train de penser que c'est ça l'adversaire", a critiqué le député sur Cnews.

"Quand vous supprimez des postes de fonctionnaires, c'est moins de services, moins de solidarité", a accusé M. Coquerel avant de s'interroger: "On a un gouvernement qui nous dit: on va mettre des policiers dans les écoles, mais comment il va faire en supprimant 50.000 fonctionnaires ?".

"Quand vous supprimez des postes de fonctionnaires et que vous les remplacez par des gens précaires, c'est aussi la consommation qui en prend un coup", via le pouvoir d'achat, a ajouté le député LFI en évoquant le recours prévu à davantage de contractuels.

Édouard Philippe a dévoilé lundi une série d'annonces "transversales" sur la réforme de l'État, dont une agence de reconversion pour les fonctionnaires, la dématérialisation des services publics et une meilleure gestion de l'immobilier de l'État. Également annoncé, le recours très élargi aux contractuels dans les administrations, une "ligne rouge" pour les syndicats.

Au cœur de ces mesures: la future réforme de la fonction publique. Le Premier ministre a annoncé pour "début 2019" le projet de loi qui doit permettre d'atteindre l'objectif fixé par Emmanuel Macron de 50.000 suppressions de postes d'agents publics d'État d'ici 2022.

Partager cet article

Dans la même thématique

Fonction publique: Coquerel (LFI) dénonce des « casseurs d’Etat »
2min

Politique

Rapprochement UE/ Canada : « Ce n'est pas aux États-Unis de choisir les orientations géopolitiques des Européens », affirme Benjamin Haddad

Invité de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous », le ministre délégué chargé de l'Europe, Benjamin Haddad, a réagi aux annonces du discours sur l'état de l'Union européenne et le rapprochement voulu avec le Canada prononcé la veille par Ursula von der Leyen, ainsi que sur les tensions qu'elles suscitent avec Washington.

Le

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat
4min

Politique

« Le Premier ministre est très inquiet sur les prix de l’essence » : avant de finaliser sa copie budgétaire, Sébastien Lecornu a reçu l’état-major du Sénat

Le chef du gouvernement, accompagné de plusieurs ministres, a reçu ce mercredi le président du Sénat, Gérard Larcher, le président du groupe LR Mathieu Darnaud, et celui du groupe Union centriste Hervé Marseille. La réunion a posé les enjeux et les grandes orientations des prochaines semaines en matière budgétaire.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le