Fonction publique: Dussopt défend une réforme pour « raffermir » le lien avec les administrations
Le projet de "transformation de la fonction publique" doit permettre de "raffermir et même de renouveler le lien de confiance"...

Fonction publique: Dussopt défend une réforme pour « raffermir » le lien avec les administrations

Le projet de "transformation de la fonction publique" doit permettre de "raffermir et même de renouveler le lien de confiance"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le projet de "transformation de la fonction publique" doit permettre de "raffermir et même de renouveler le lien de confiance" entre les administrations et les usagers, a affirmé mardi le secrétaire d'Etat Olivier Dussopt devant le Sénat.

"Nous avons voulu donner à l'ensemble des agents publics, comme à leurs employeurs, les moyens de s'adapter aux exigences contemporaines auxquelles sont aujourd'hui confrontées nos administrations", a déclaré M. Dussopt à l'ouverture des débats sur le texte.

"Il s'agit de raffermir et même de renouveler le lien de confiance entre nos concitoyens et nos administration en proposant des services qui s'adaptent plus rapidement à leurs besoins et à leur mode de vie", a-t-il plaidé, estimant que la réforme répond ainsi en partie aux "attentes" exprimées lors du grand débat.

"En aucune façon ce texte ne constitue une remise en cause de la fonction publique", a-t-il assuré.

"Nous souhaitons offrir aux employeurs publics de nouveaux outils en termes de gestion des ressources humaines (...) et aux agents publics de nouveaux droits en termes de formation et de parcours professionnel".

En ce qui concerne les modifications apportées par les sénateurs en commission, M. Dussopt a indiqué que le gouvernement souscrivait "pour une très large partie d'entre eux" aux "objectifs poursuivis", estimant que "le projet de texte ainsi modifié (...) renforce les leviers à la disposition des employeurs territoriaux, pour mener leur transformation".

En revanche, le gouvernement n'est "pas favorable" à d'autres dispositions introduites en commission qui "semblent remettre en cause l'équilibre du projet de loi entre nouvelle souplesse pour les employeurs d'une part et nouveaux droits pour les agents d'autre part".

Le Sénat a entamé mardi soir, après l'Assemblée nationale, l'examen en première lecture de ce texte qui concerne 5,5 millions d'agents. Les débats se poursuivront au moins jusqu'au milieu de la semaine prochaine.

Partager cet article

Dans la même thématique

Découvrez la nouvelle composition du Sénat, après la formation des groupes politiques
3min

Politique

Découvrez la nouvelle composition du Sénat, après la formation des groupes politiques

Les groupes politiques du Sénat ont présenté la liste de leurs nouveaux membres lundi soir, un peu plus d’une semaine après les élections sénatoriales. Les centristes deviennent la deuxième force politique du palais, après LR. Les Indépendants de Claude Malhuret (Horizons) reculent sensiblement, après plusieurs départs.

Le

Fonction publique: Dussopt défend une réforme pour « raffermir » le lien avec les administrations
2min

Politique

Loi « casseurs-payeurs » : « Si les élèves doivent payer toute leur vie, ça me va », indique Edwige Diaz (RN)

Invitée de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », la sénatrice RN, présidente du groupe Union nationale pour les territoires, Edwige Diaz a fustigé la « bordélisation » et ce qu’elle estime être une « récupération politique » de La France insoumise du mouvement lycéen. Elle s’est par ailleurs montrée très ferme sur le principe du « casseurs-payeurs » au cœur d’un projet de loi bientôt examiné au Sénat.

Le

FRANCE – MEETING URGENCE PALESTINE AND JEUNE GARDE
4min

Politique

« Aucune société ne peut se fâcher avec sa jeunesse » : devant les étudiants d’HEC, Jean-Luc Mélenchon apporte son soutien au mouvement lycéen 

Invité d’HEC dans le cadre d’un débat organisé par les étudiants de l’école, en partenariat avec Public Sénat, Jean-Luc Mélenchon est revenu sur le mouvement lycéen qui traverse actuellement la France. Dans le contexte du mouvement lycéen, le candidat à l’élection présidentielle dénonce « l’infâme système médiatique » qui veut se « débarrasser » de lui.

Le