Fonction publique : Olivier Dussopt affirme qu’il n’y aura pas de dégel ni de décorrélation du point d’indice
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le secrétaire d’État à la fonction publique, Olivier Dussopt, confirme qu’il n’y aura ni dégel du point d’indice de la fonction publique ni décorrélation de celui-ci.

Fonction publique : Olivier Dussopt affirme qu’il n’y aura pas de dégel ni de décorrélation du point d’indice

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le secrétaire d’État à la fonction publique, Olivier Dussopt, confirme qu’il n’y aura ni dégel du point d’indice de la fonction publique ni décorrélation de celui-ci.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le Sénat s’apprête à examiner en séance le projet de loi transformant la fonction publique, des propositions sont attendues pour l’amélioration du pouvoir d'achat des fonctionnaires. Le prochain rendez-vous salarial se tiendra le 2 juillet et il est très attendues par les organisations syndicales. « Nous ne dégèlerons pas le point d’indice de la fonction publique » affirme ce matin Olivier Dusspot. Il ajoute : « Nous avons eu l’occasion à plusieurs reprises de dire que ce n’était pas la méthode que nous voulons retenir car cela représente un coût collectif très important pour un apport individuel relativement faible. »

Le secrétaire d’Etat justifie ce gel par un coût collectif trop fort : « Quand on augmente le point d’indice de 1%, cela coûte deux milliards d’euros de dépense publique et c’est 14 euros d’augmentation pour un agent de la fonction publique qui gagne moins de deux mille euros. C’est toujours bon à prendre mais c’est peu par rapport au coût collectif. »

Olivier Dussopt annonce également qu’il n’y aura pas de décorrélation du point d’indice dans la fonction publique : « Le Président de la République avait ouvert le débat lors du Congrès des maires de novembre 2017. Nous avons interrogé les associations d’élus et aucune ne le souhaite et donc nous tiendrons compte de cet avis-là. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Depouillement votes municipales 15 mars 2026. Premier tour, Paris.
7min

Politique

Résultat du premier tour des municipales : quels sont les enseignements du scrutin ?

Percée de LFI, dilemme des alliances pour le PS et les écologistes, le RN bien placé à Marseille et Toulon, la droite résiste dans les villes moyennes, Edouard Philippe bien parti pour conserver le Havre et maintenir sa candidature à la présidentielle… On fait le point sur les enseignements du premier tour des élections municipales.

Le

Lyon
7min

Politique

Municipales 2026 : Paris, Lyon, Marseille, Lille… Ce que disent les résultats dans les grandes villes

Au soir du premier tour des municipales 2026, le paysage politique des grandes métropoles françaises oscille entre continuité et secousses majeures. Si la plupart des maires sortants résistent, beaucoup sont désormais talonnés par leur challenger. Dans de nombreux cas, LFI s’impose comme la troisième force. De Paris à Marseille, en passant par Nice, Lyon ou Bordeaux, tour d’horizon des résultats et des rapports de force avec les estimations Ipsos-BVA pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.

Le

Fonction publique : Olivier Dussopt affirme qu’il n’y aura pas de dégel ni de décorrélation du point d’indice
4min

Politique

Municipales : « Pas d’accord national entre le PS et LFI », répète Olivier Faure, qui doit faire face à une poussée du parti de Jean-Luc Mélenchon

Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, affirme que le PS est « en mesure de l’emporter » dans de nombreuses grandes villes. Mais les socialistes doivent faire face à une poussée LFI dans plusieurs communes, notamment à Lille et Toulouse, où LFI devance le PS. Les « 350 maires socialistes réélus » rappellent cependant la bonne implantation locale du PS.

Le