Formation professionnelle: accord quasi finalisé
Les partenaires sociaux ont quasiment finalisé dans la nuit de mercredi à jeudi un projet d'accord sur la réforme de la formation...

Formation professionnelle: accord quasi finalisé

Les partenaires sociaux ont quasiment finalisé dans la nuit de mercredi à jeudi un projet d'accord sur la réforme de la formation...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les partenaires sociaux ont quasiment finalisé dans la nuit de mercredi à jeudi un projet d'accord sur la réforme de la formation professionnelle.

Ils ont stoppé la discussion après 04H00 du matin et ont prévu une nouvelle séance pour une dernière relecture jeudi à 13H30, juste avant la tenue de la dernière séance de négociation sur l'assurance chômage.

Plusieurs syndicats, FO et la CFDT en particulier, attendent l'issue de la négociation sur l'assurance chômage pour se prononcer sur "l'équilibre global" de l'acte II des réformes sociales après les ordonnances sur le droit du travail.

Une fois le projet d'accord sur la formation défini jeudi après-midi, chaque organisation devra réunir ses instances pour avaliser ou non cet accord.

FO tiendra un bureau confédéral vendredi matin et dit attendre d'en savoir plus sur les intentions du gouvernement.

De son côté, la CGT, qui doit tenir une réunion lundi, a précisé que le processus pour se prononcer allait prendre "une quinzaine de jours". La CFDT aura une réunion la semaine prochaine. La CFE-CGC se réunira le 5 mars.

"On est tout près du but", a expliqué Florence Poivey pour le Medef, saluant un "projet ambitieux" et "équilibré". La CFDT s'est, elle, félicitée de trouver "15 mesure positives pour renforcer le droit des salariés" dans ce projet d'accord finalisé.

Pour la CGT au contraire, cet accord "n'apporte rien sur la sécurité des salariés".

Partager cet article

Dans la même thématique

Formation professionnelle: accord quasi finalisé
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le