France – Maroc : « On nous a signalé ce qui pourrait s’apparenter à des ratonnades de groupuscules d’extrême droite », alerte Mathilde Panot
Invité de notre matinale, Mathilde Panot est revenue sur la victoire de la France, ce mercredi soir face au Maroc, en alertant sur la violence des groupes d’extrême droite. La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale a dénoncé « ce qui pourrait s’apparenter à des ratonnades contre des supporters de l’équipe marocaine. »

France – Maroc : « On nous a signalé ce qui pourrait s’apparenter à des ratonnades de groupuscules d’extrême droite », alerte Mathilde Panot

Invité de notre matinale, Mathilde Panot est revenue sur la victoire de la France, ce mercredi soir face au Maroc, en alertant sur la violence des groupes d’extrême droite. La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale a dénoncé « ce qui pourrait s’apparenter à des ratonnades contre des supporters de l’équipe marocaine. »
Louis Mollier-Sabet

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Mathilde Panot s’est dite « inquiète » ce matin. « On nous a signalé ce qui pourrait s’apparenter à des ratonnades contre des supporters de l’équipe marocaine », a-t-elle en effet indiqué. La présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale a tenu à alerter sur « l’impunité » des « groupuscules d’extrême droite dans notre pays », en rappelant un épisode impliquant les députés Carlos Martens Bilongo et Louis Boyard : « Nous faisons une tournée des facs depuis plusieurs mois, et 400 à 500 jeunes qui étaient avec Carlos Martens Bilongo et Louis Boyard à l’Université de Bordeaux. Une vingtaine d’individus cagoulés armés de barres de fer sont arrivés, ce n’est que grâce à notre service d’ordre qu’ils n’ont pas pu rentrer. Partout où Carlos Martens Bilongo va, cette phrase du député RN de Fournas est répétée ‘qu’il retourne en Afrique.’ »

« C’est étonnant que les policiers n’aient procédé à aucune arrestation »

Mathilde Panot a annoncé avoir « interpellé le ministre de l’Intérieur » à ce sujet, mais « s’étonne » quand même que les policiers « n’aient procédé à aucune arrestation, ni aucun contrôle d’identité », alors que « 24 individus armés et cagoulés, avaient deux délits : visage dissimulé et port d’arme de catégorie D. »

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