François Fillon : « C’est un assassinat politique, mais j’irai jusqu’au bout »
Le candidat de la droite annonce sa convocation par les juges le 15 mars prochain pour être mis en examen. Mais il refuse de se retirer de la campagne.

François Fillon : « C’est un assassinat politique, mais j’irai jusqu’au bout »

Le candidat de la droite annonce sa convocation par les juges le 15 mars prochain pour être mis en examen. Mais il refuse de se retirer de la campagne.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Il ira jusqu’au bout. Lors de sa conférence de presse, François Fillon a annoncé sa convocation par les juges le 15 mars prochain pour être mis en examen dans le cadre des emplois supposés fictifs de sa femme et deux de ses enfants en tant que collaborateurs parlementaires.

Mais le candidat de la droite assure rester candidat à l’élection présidentielle, s’estimant innocent.

« Je ne me rendrai pas, je ne cèderai pas, je ne me retirerai pas » a-t-il déclaré depuis son QG de campagne. 

Il dénonce la procédure judicaire, dont le déroulement a pour but de « priver la droite et du centre d’un candidat à la présidentielle ».

« Par ce déchaînement disproportionné (…) ce n’est pas moi qu’on assassine, c’est l’élection présidentielle ».

S’il affirme qu’il se rendra à la convocation des juges, le candidat de la droite déclare ne s’en remettre qu’au suffrage universel. « Je serai au rendez-vous que la démocratie, et elle seule, nous donne pour choisir notre avenir politique. (…) Seul le suffrage universel, et non pas une procédure menée à charge, peut décider qui peut être président ».

Partager cet article

Dans la même thématique

François Fillon : « C’est un assassinat politique, mais j’irai jusqu’au bout »
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

François Fillon : « C’est un assassinat politique, mais j’irai jusqu’au bout »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

François Fillon : « C’est un assassinat politique, mais j’irai jusqu’au bout »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le