François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature
Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son...

François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature

Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son parti qu'il n'y avait "pas de plan B" à sa candidature, "seule légitime".

"Il est temps maintenant que chacun se reprenne et revienne à la raison" car "nos électeurs ne pardonneraient pas à ceux qui entretiennent le poison de la division", a dit le candidat, dans une déclaration transmise à la presse.

François Fillon a "mis fin aux hésitations" sur sa candidature à la présidentielle et "le débat est clos", a pour sa part déclaré Gérard Larcher, président du Sénat, lors du comité politique du parti Les Républicains, selon plusieurs participants.

M. Fillon s'est aussi dit prêt à participer à une réunion avec l'ancien président Nicolas Sarkozy et l'ancien premier ministre Alain Juppé qui a annoncé lundi matin renoncer à jouer le rôle de recours pour sauver la campagne, selon un participant.

"Nous avons perdu trop de temps en discussions vaines, laissant le champ libre à l’extrême droite et aux candidats de la gauche qui se frottent les mains en contemplant notre désunion", a dit M. Fillon selon la déclaration transmise à la presse.

La campagne du candidat conservateur est polluée par le scandale suscité par les salaires touchés par son épouse Penelope et ses deux enfants pour des emplois d'assistants parlementaires soupçonnés d'avoir été fictifs. L'annonce de sa prochaine convocation chez les juges en vue d'une probable inculpation a provoqué une hémorragie de ses soutiens ces derniers jours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le