François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature
Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son...

François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature

Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat de la droite française à la présidentielle, François Fillon, a réaffirmé lundi lors d'une réunion de crise de son parti qu'il n'y avait "pas de plan B" à sa candidature, "seule légitime".

"Il est temps maintenant que chacun se reprenne et revienne à la raison" car "nos électeurs ne pardonneraient pas à ceux qui entretiennent le poison de la division", a dit le candidat, dans une déclaration transmise à la presse.

François Fillon a "mis fin aux hésitations" sur sa candidature à la présidentielle et "le débat est clos", a pour sa part déclaré Gérard Larcher, président du Sénat, lors du comité politique du parti Les Républicains, selon plusieurs participants.

M. Fillon s'est aussi dit prêt à participer à une réunion avec l'ancien président Nicolas Sarkozy et l'ancien premier ministre Alain Juppé qui a annoncé lundi matin renoncer à jouer le rôle de recours pour sauver la campagne, selon un participant.

"Nous avons perdu trop de temps en discussions vaines, laissant le champ libre à l’extrême droite et aux candidats de la gauche qui se frottent les mains en contemplant notre désunion", a dit M. Fillon selon la déclaration transmise à la presse.

La campagne du candidat conservateur est polluée par le scandale suscité par les salaires touchés par son épouse Penelope et ses deux enfants pour des emplois d'assistants parlementaires soupçonnés d'avoir été fictifs. L'annonce de sa prochaine convocation chez les juges en vue d'une probable inculpation a provoqué une hémorragie de ses soutiens ces derniers jours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le

François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature
4min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

François Fillon: « pas de plan B » à ma candidature
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le