François Fillon reconnaît sa défaite et votera Emmanuel Macron
Éliminé de la présidentielle, le candidat des Républicains a déclaré « assumer ses responsabilités ». Pour faire barrage au Front national, il annonce qu’il votera pour Emmanuel Macron au second tour. Il demande à ses électeurs et à sa famille politique de « rester unis ».

François Fillon reconnaît sa défaite et votera Emmanuel Macron

Éliminé de la présidentielle, le candidat des Républicains a déclaré « assumer ses responsabilités ». Pour faire barrage au Front national, il annonce qu’il votera pour Emmanuel Macron au second tour. Il demande à ses électeurs et à sa famille politique de « rester unis ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La mine grave, François Fillon, au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon avec 19,5% des suffrages, a reconnu sa défaite et a annoncé qu’il voterait pour Emmanuel Macron au second tour. « J’assume mes responsabilités. Cette défaite est la mienne. C’est à moi et à moi seul qu’il revient de la porter », a reconnu le candidat des Républicains.

Assurant que « le moment venu, la vérité de cette élection sera écrite », le député de Paris a adressé un message à ses électeurs et à sa famille politique dans l’optique des législatives :

« Ne vous dispersez pas, restez unis, restés déterminés. Croyez-moi, votre force va compter, la France en a besoin. »

« Il n’y a pas d’autre choix que voter contre l’extrême droite »

François Fillon a annoncé que l’abstention n’était « pas dans [ses] gènes », « surtout lorsqu’un parti extrémiste s’approche d’un pouvoir » : « Il n’y a pas d’autre choix que voter contre l’extrême droite. Je voterai donc en faveur d’Emmanuel Macron ». Le candidat de la droite a fustigé le Front national, un parti dont l’histoire « est connue pour sa violence et son intolérance » :

« Son programme économique et social ménerait notre pays à la faillite, et à ce chaos, il faudrait ajouter le chaos européen avec la sortie de l’euro »

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUATRE COLONNES
9min

Politique

Sénatoriales : les écologistes pourraient refuser l’arrivée du sénateur LFI Gabriel Amard dans le groupe, mais accepter Marc Péré

Alors que Gabriel Amard, premier sénateur LFI, « demande à être accueilli par les écologistes » dans leur groupe, ces derniers doivent en décider ce mardi. Mais selon plusieurs sources, l’arrivée du gendre de Jean-Luc Mélenchon passe mal en interne et devrait être refusée. Le cas de Marc Péré, élu en Haute Garonne avec le soutien de LFI et des Ecologistes, semble ne pas poser problème. Il va pourtant se rattacher politiquement à La France Insoumise.

Le

Ces chiffrent qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026
8min

Politique

Ces chiffres qui illustrent la poussée du RN aux élections sénatoriales de 2026

L’élection de douze nouveaux sénateurs du Rassemblement national et de ses alliés de l’UDR, l’Union des droites pour la République, pourrait être l’arbre qui cache la forêt. Les élections sénatoriales du 27 septembre se caractérisent par une progression nette du « camp national » chez les grands électeurs, y compris dans les territoires les plus ruraux.

Le

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le