François Fillon va rejoindre le groupe Tikehau Capital
François Fillon, candidat malheureux de la droite à l'élection présidentielle, va rejoindre la société de gestion d'actifs et d...

François Fillon va rejoindre le groupe Tikehau Capital

François Fillon, candidat malheureux de la droite à l'élection présidentielle, va rejoindre la société de gestion d'actifs et d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

François Fillon, candidat malheureux de la droite à l'élection présidentielle, va rejoindre la société de gestion d'actifs et d'investissement Tikehau Capital en tant qu'associé, a annoncé cette dernière mardi dans un communiqué.

"L'ancien Premier Ministre François Fillon rejoindra la société en tant qu'associé le 1er septembre 2017, portant le nombre d'associés à 30", a précisé le groupe français.

"Son expérience internationale (...) et sa connaissance aiguë des problématiques économiques françaises et européennes constituent des atouts majeurs pour accompagner le développement de la société de gestion et d'investissement", a encore argumenté la société.

Le développement international du groupe est l'"un de ses axes stratégiques majeur", a-t-elle souligné.

Introduit en Bourse en mars dernier, Tikehau Capital a bouclé fin juillet une vaste augmentation de capital, avec la levée de près de 702 millions d'euros destinés à accélérer son développement.

Créé en 2004, le groupe, qui gère 10,3 milliards d'euros d'actifs, ne cache pas son intérêt pour d'éventuelles acquisitions à l'étranger, en premier lieu en Europe.

Ancien Premier ministre du président Nicolas Sarkozy et candidat de la droite donné favori à la dernière élection présidentielle, François Fillon avait dévissé dans les sondages après la révélation d'emplois fictifs présumés accordés à son épouse et ses enfants. Il avait finalement été battu dès le premier tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

François Fillon va rejoindre le groupe Tikehau Capital
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le