François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »
Alors que le groupe LREM régresse au Sénat après les élections sénatoriales de dimanche, François Patriat son président n’y voit ni sanction, ni contre-performance.

François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »

Alors que le groupe LREM régresse au Sénat après les élections sénatoriales de dimanche, François Patriat son président n’y voit ni sanction, ni contre-performance.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Après les élections sénatoriales de dimanche, le groupe LREM passe de 29 à 28 élus, selon les projections. Des résultats décevants pour le parti macroniste qui espérait avant l’été, secouer la chambre haute comme il l’avait fait avec l’Assemblée nationale.

Mais pas question pour François Patriat, le président du groupe LREM au Sénat, de parler de revers ou de contre-performance. Interrogé au micro de Public Sénat il explique : « Il y a d’autres groupes ici qui auront moins [d’élus]. Le groupe Les Républicains et le groupe Centriste vont progresser. Mais tous les autres groupes régressent. Donc on n’est pas les seuls (…) Sauf que nous, il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée. Personne ne l’a jamais dit. »  Et d’ajouter : C’est une deuxième page qui s’ouvre pour le mouvement En marche (…) La vraie élection sénatoriale pour En marche aura lieu après les élections municipales ».

Partager cet article

Dans la même thématique

France Politics
9min

Politique

[Série 2/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : avec l’affaire Benalla, le temps du contre-pouvoir

Le Sénat et Emmanuel Macron. 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Avec l’affaire Benalla, le Sénat s’érige en contre-pouvoir du macronisme triomphant. Une forme de revanche, qui va créer des moments de fortes tensions entre l’exécutif et la majorité sénatoriale. Le Sénat va jouer à fond son rôle de contrôle, avec une conception plus anglo-saxonne des commissions d’enquête.

Le

Heat wave at Ehpad in Bordeaux
3min

Politique

Ehpad : « Ça s’est un peu amélioré, mais on est loin du compte. » alerte la sénatrice Anne Souryis

Le placement de personnes âgées en Ephad est toujours une étape redoutée par les familles. Les principaux intéressés ne veulent pas quitter leur domicile et l’entourage craint toujours une mauvaise prise en charge. Des craintes amplifiées depuis l’enquête de Victor Castanet dans son livre « Les Fossoyeurs » en 2022 qui a révélé un système privilégiant le rendement au détriment du bien être des patients. Depuis, les politiques se sont emparés du sujet, mais les moyens déployés sont-ils suffisants ? La prise en charge s’est-elle améliorée ? Et quelles sont les alternatives ? La sénatrice écologiste Anne Souyris et le gériatre Jean-Pierre Aquino en débattent dans l’émission Et la santé, ça va ? présentée par Axel de Tarlé.

Le

François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »
5min

Politique

Ingérences étrangères : « Depuis les années 2010, aucun rendez-vous électoral n’a été épargné »

A l’heure de la manipulation des algorithmes et du recours croissant à l’intelligence artificielle sur les plateformes numériques, des experts alertent le Sénat sur la multiplication d’ingérences d’origine étrangères en Europe. Avec pour objectif de déstabiliser les périodes électorales, à coups de désinformation et d‘altération de la confiance envers les institutions.

Le

Macron Sénat 1 ok
9min

Politique

[Série 1/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : un début constructif, avant la montée des tensions

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après des débuts plutôt bienveillants, la relation va vite se tendre sur les collectivités, avant qu’elle ne se dégrade sur le projet de réforme constitutionnelle, qui finira enterré.

Le