François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »
Alors que le groupe LREM régresse au Sénat après les élections sénatoriales de dimanche, François Patriat son président n’y voit ni sanction, ni contre-performance.

François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »

Alors que le groupe LREM régresse au Sénat après les élections sénatoriales de dimanche, François Patriat son président n’y voit ni sanction, ni contre-performance.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Après les élections sénatoriales de dimanche, le groupe LREM passe de 29 à 28 élus, selon les projections. Des résultats décevants pour le parti macroniste qui espérait avant l’été, secouer la chambre haute comme il l’avait fait avec l’Assemblée nationale.

Mais pas question pour François Patriat, le président du groupe LREM au Sénat, de parler de revers ou de contre-performance. Interrogé au micro de Public Sénat il explique : « Il y a d’autres groupes ici qui auront moins [d’élus]. Le groupe Les Républicains et le groupe Centriste vont progresser. Mais tous les autres groupes régressent. Donc on n’est pas les seuls (…) Sauf que nous, il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée. Personne ne l’a jamais dit. »  Et d’ajouter : C’est une deuxième page qui s’ouvre pour le mouvement En marche (…) La vraie élection sénatoriale pour En marche aura lieu après les élections municipales ».

Partager cet article

Dans la même thématique

François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »
3min

Politique

Limogeage d’Olivier Nora, éditeur chez Grasset : « Cela témoigne une fois de plus de la reprise en main brutale de Vincent Bolloré », dénonce la sénatrice Sylvie Robert (PS)

À l’occasion d’une table ronde sur les fragilités du secteur du livre, mercredi 15 avril, au Sénat, la sénatrice socialiste Sylvie Robert a dénoncé le renvoi d’Olivier Nora, patron des éditions Grasset, propriété d’Hachette. Le signe, selon elle, d’une « reprise en main brutale » du groupe par le milliardaire Vincent Bolloré.

Le

François Patriat : « Il n’y avait pas de chronique de victoire annoncée »
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le