François Patriat : «je considère que je ne fais plus partie du PS»
Le sénateur de la Côte d’Or, François Patriat, soutien d’Emmanuel Macron, a pris acte de l’avertissement que lui a adressé Jean-Christophe Cambadélis et se met « en marge du Parti socialiste ».

François Patriat : «je considère que je ne fais plus partie du PS»

Le sénateur de la Côte d’Or, François Patriat, soutien d’Emmanuel Macron, a pris acte de l’avertissement que lui a adressé Jean-Christophe Cambadélis et se met « en marge du Parti socialiste ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« En marge du parti (PS) et en marche avec Macron », le sénateur de Côte d’Or, François Patriat a pris acte de « la sanction » que lui a adressé Jean-Christophe Cambadélis. En effet, comme le Premier secrétaire du PS l’a expliqué, hier, sur Public Sénat, un courrier a été envoyé  à une dizaine d’élus du Parti socialiste qui ont parrainé le candidat d’ « En Marche ! » pour leur signifier que par ce geste, ils ne représentaient plus le PS.  « Je l’ai pris avec une certaine peine » a réagi François Patriat. « Me sentir aujourd’hui mis en demeure, interdit de parole alors que je continuerais à cotiser, ça m’a paru un peu blessant » a-t-il estimé avant de conclure : « je considère que je ne fais plus partie du parti socialiste ».

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

François Patriat : «je considère que je ne fais plus partie du PS»
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le