Frappes en Syrie : « En 2013, les mêmes objectifs auraient dû être détruits. Nous avons perdu 5 ans » estime  Christian Cambon
Christian Cambon, président de la commission des affaires étrangères et de la défense au Sénat et sénateur (LR) du Val-de-Marne, n’est pas sur la ligne politique de son parti, au sujet des frappes en Syrie, menées conjointement par la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Il s’en explique.

Frappes en Syrie : « En 2013, les mêmes objectifs auraient dû être détruits. Nous avons perdu 5 ans » estime Christian Cambon

Christian Cambon, président de la commission des affaires étrangères et de la défense au Sénat et sénateur (LR) du Val-de-Marne, n’est pas sur la ligne politique de son parti, au sujet des frappes en Syrie, menées conjointement par la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne. Il s’en explique.
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Un débat, sans vote, se déroule au Parlement, concernant l’intervention militaire de la France en Syrie.

Christian Cambon, sénateur (LR) du Val-de-Marne, s’exprime dans l’hémicycle du Sénat, en tant que président de la commission des affaires étrangères et de la défense.  

Alors qu’il  n’est pas sur la ligne politique  du président LR, Laurent Wauquiez et de Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, il s’en explique : « En 2013, les mêmes objectifs auraient dû être détruits. Nous avons perdu 5 ans. Et entre deux, des centaines de morts, des centaines de blessés et ça c’est quelque chose qui nous fait réfléchir. Moi je m’exprime en tant que président de la commission des affaires étrangères et de la défense. »

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