Gaza : « On ne peut pas parler ici de massacre » estime l’ambassadrice d’Israël en France
Invitée de l’émission « On va plus loin », Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, répond aux critiques de la communauté internationale, concernant le bain de sang à Gaza.

Gaza : « On ne peut pas parler ici de massacre » estime l’ambassadrice d’Israël en France

Invitée de l’émission « On va plus loin », Aliza Bin-Noun, ambassadrice d’Israël en France, répond aux critiques de la communauté internationale, concernant le bain de sang à Gaza.
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59 Palestiniens tués et près de 2500 blessés par l’armée israélienne à sa frontière, voilà le lourd bilan, après le transfert de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem. La communauté internationale condamne ce bain de sang et plusieurs pays demandent une enquête. 

 « On ne peut pas parler ici de massacre » rétorque l’ambassadrice d’Israël en France, Aliza Bin-Noun. « Ce qui est arrivé c’est qu’il y a ici une entité terroriste, islamiste, djihadiste, le Hamas, qui a incité la population palestinienne, pour venir à la frontière israélienne et se faire tuer (…) Cela fait déjà quelques mois qu’ils sont engagés par rapport à cela. C’est une entité qui a l’objectif de détruire Israël (…), reconnue, même par la France, comme une entité terroriste. Et ils ont essayé d’enflammer la région. »

Pas de réaction disproportionnée de la part d’Israël, donc, pour l’ambassadrice : « La réponse est la réaction que chaque armée et chaque pays démocratique auraient prise pour défendre sa population (…) Israël a appelé la population [palestinienne] à ne pas prendre parti et à ne pas s’engager par rapport à ces manifestations qui pouvaient se terminer de manière très triste et tragique. Ce qui a été le cas hier. »

À la question de savoir si l’armée israélienne est suffisamment bien formée et encadrée, Aliza Bin-Noun répond : « Tous les soldats israéliens ont entre 18 et 21 ans (…) Il s’agit simplement d’une armée qui protège la population qui se trouve sur la frontière et qui a l’objectif de ne pas laisser les Palestiniens passer cette barrière et tuer et massacrer des Israéliens. Parce que ça c’est arrivé. »

 

De son côté, Aliza Bin-Noun se demande pourquoi des enfants palestiniens, parfois en très bas âge, étaient présents lors de la manifestation de lundi alors que celle-ci était loin d’être pacifique, selon elle : C’était des manifestations très très très violentes (…) [Les manifestants]  ont aussi utilisé des armes, ils ont aussi utilisé des bombes (…) Ils ont aussi essayé de passer la frontière et entrer en Israël pour tuer des personnes (…) On peut voir les photos, il ne s’agit pas d’une manifestation sur la place de la Concorde ou à la Bastille ! Il s’agit de personnes qui sont incitées à la haine et dont l’objectif est de tuer les Israéliens. »

Vous pouvez voir et revoir l’entretien avec Aliza Bin-Noun, en intégralité :

OVPL : Interview de l'ambassadrice d'Israël en France (en intégralité)
07:58

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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Autre dossier, le COM (le Contournement Ouest de Montpellier), une voie qui doit relier deux autoroutes pour désengorger la circulation en centre-ville, dont les travaux doivent démarrer cette année, est contesté par les adversaires du maire sortant. « Le COM permettra de contourner Montpellier plutôt que d’envoyer tout le trafic vers l’avenue de la Liberté. C’est financé par les péages », a défendu Michaël Delafosse. « Hors de question. C’est notre A69 à nous. C’est une aberration environnementale, les arbres coupés… C’est une 10 voix qui va passer sous les fenêtres des Montpelliérains », a dénoncé la candidate LFI. Mohed Altrad s’y est montré lui favorable mais à condition que le COM ne soit pas payant pour les Montpelliérains. Sécurité En ce qui concerne la police municipale, Nathalie Oziol, a défendu son désarmement. « Il faut que la police municipale devienne une police de proximité qui fasse le lien avec les habitants ». 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