Gérald Darmanin : « Cette deuxième plainte est extrêmement troublante », affirme Annie Genevard
Déjà visé par une enquête pour viol, le ministre de l’Action et des Comptes publics est désormais sous le joug d’une plainte pour « abus de faiblesse ». La secrétaire générale des Républicains confirme que la position de son parti n’a pas varié, ils demandent la démission du ministre.  

Gérald Darmanin : « Cette deuxième plainte est extrêmement troublante », affirme Annie Genevard

Déjà visé par une enquête pour viol, le ministre de l’Action et des Comptes publics est désormais sous le joug d’une plainte pour « abus de faiblesse ». La secrétaire générale des Républicains confirme que la position de son parti n’a pas varié, ils demandent la démission du ministre.  
Public Sénat

Par Héléna Berkaoui

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’hebdomadaire Le Point a révélé mercredi qu’une seconde plainte concernant des faits « d’abus de faiblesse » vise le ministre de l’Action et des Comptes Publics. La plaignante accuserait Gérald Darmanin d’avoir formulé des « demandes à caractère sexuel » en échange d’un logement. Le ministre de l’Action et des Comptes publics est déjà visé par une enquête pour viol. Des faits qu’il conteste vigoureusement et dénonce une « nouvelle calomnie ».

Si l’ensemble des membres des Républicains ne réclament pas la démission de Gérald Darmanin, la position officielle du parti n’oscille pas. « Les Républicains considèrent qu’être sous le coup de deux plaintes de cette nature complique l’exercice ministériel mais nous avons toujours dit aussi que c’était à la justice de trancher », expose la secrétaire générale des Républicains.   

« Ce que je note avec intérêt, c’est l’évolution de la position du Premier ministre qui est passé d’une position de soutien inconditionnel et de dévalorisation de la plaignante à une position équilibrée à savoir : il faut entendre la plaignante et respecter la présomption d’innocence », poursuit Annie Genevard.      

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérald Darmanin : « Cette deuxième plainte est extrêmement troublante », affirme Annie Genevard
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Gérald Darmanin : « Cette deuxième plainte est extrêmement troublante », affirme Annie Genevard
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le