Gerard Larcher and Rachida Dati
French President and French Prime Minister attend a ceremony marking the 84th anniversary of late French General Charles de Gaulle's World War II resistance call of June 18, 1940, at the Mont-Valerien memorial in Suresnes, outside Paris, on June 18, 2024.//01JACQUESWITT_WITT0059/Credit:Jacques Witt/SIPA/2406181514
Gérard Larcher demande une « trêve politique » pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques
La flamme olympique est arrivée, ce dimanche 14 juillet à Paris. À l’occasion d’une étape au Palais du Luxembourg, le président du Sénat, Gérard Larcher, a demandé une trêve politique pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques.
Au moment du passage de la flamme olympique au Jardin du Luxembourg, le président du Sénat, Gérard Larcher, appelle à s’inspirer des valeurs de l’olympisme et à conclure une « trêve politique » pendant la durée des Jeux Olympiques et Paralympiques, soit jusqu’à début septembre. « Il faut que ce soit un vrai moment de rassemblement, de fête, ça explique pourquoi j’ai proposé que la trêve olympique soit un moment de trêve politique », affirme Gérard Larcher.
« Il y a une tradition de la trêve olympique », rappelle le deuxième personnage de l’Etat qui ne souhaite pas que la France donne une mauvaise image. Pour le président du Sénat, la trêve doit s’étendre jusqu’au début du mois de septembre et la fin des Jeux Olympiques et Paralympiques, le 8 exactement date de fin des Jeux. Pour l’instant, aucune majorité stable ne s’est formée et le Président de la République n’a pas encore nommé de Premier ministre.
Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.
À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.
Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.
À la veille de la rentrée scolaire, Bruno Retailleau dévoile ce lundi 31 août, à Boulogne-Billancourt, les grandes lignes de son projet présidentiel pour l’éducation. Le candidat LR a prévu de présenter ses propositions lors d’un échange avec des parents d’élèves.