Paris: Macron and Attal during a ceremony at the Mont-Valerien memorial
Gerard Larcher and Rachida Dati French President and French Prime Minister attend a ceremony marking the 84th anniversary of late French General Charles de Gaulle's World War II resistance call of June 18, 1940, at the Mont-Valerien memorial in Suresnes, outside Paris, on June 18, 2024.//01JACQUESWITT_WITT0059/Credit:Jacques Witt/SIPA/2406181514

Gérard Larcher demande une « trêve politique » pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques

La flamme olympique est arrivée, ce dimanche 14 juillet à Paris. À l’occasion d’une étape au Palais du Luxembourg, le président du Sénat, Gérard Larcher, a demandé une trêve politique pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques.
Henri Clavier

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Au moment du passage de la flamme olympique au Jardin du Luxembourg, le président du Sénat, Gérard Larcher, appelle à s’inspirer des valeurs de l’olympisme et à conclure une « trêve politique » pendant la durée des Jeux Olympiques et Paralympiques, soit jusqu’à début septembre. « Il faut que ce soit un vrai moment de rassemblement, de fête, ça explique pourquoi j’ai proposé que la trêve olympique soit un moment de trêve politique », affirme Gérard Larcher.

« Il y a une tradition de la trêve olympique », rappelle le deuxième personnage de l’Etat qui ne souhaite pas que la France donne une mauvaise image. Pour le président du Sénat, la trêve doit s’étendre jusqu’au début du mois de septembre et la fin des Jeux Olympiques et Paralympiques, le 8 exactement date de fin des Jeux. Pour l’instant, aucune majorité stable ne s’est formée et le Président de la République n’a pas encore nommé de Premier ministre.

Malgré cette proposition de trêve, l’Assemblée nationale effectuera sa rentrée le 18 juillet. Une séquence qui s’annonce tendue avec notamment dès jeudi l’élection du président ou de la présidente de l’Assemblée nationale.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le