Gérard Larcher en visite aux forces de l’ordre
Ce lundi, le président du Sénat s’est rendu en Seine-Maritime afin de visiter une école de formation des gardiens de la paix. L’occasion pour Gérard Larcher de s’exprimer sur les réformes à venir sur ce sujet.

Gérard Larcher en visite aux forces de l’ordre

Ce lundi, le président du Sénat s’est rendu en Seine-Maritime afin de visiter une école de formation des gardiens de la paix. L’occasion pour Gérard Larcher de s’exprimer sur les réformes à venir sur ce sujet.
Public Sénat

Par Jules Duribreu

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Cette visite du président du Sénat a été l’occasion d’un temps de rencontre et d’échange avec les élèves, qui ont effectué une simulation d’un contrôle de police devant Gérard Larcher. L’occasion également pour ce dernier de témoigner du soutien de l’institution aux forces de l’ordre.

« C’est l’occasion de voir comment sont formés nos futurs gardiens de la paix et agents de sécurité, et en même temps un message de l’attention du Sénat aux forces qui ont en charge l’état de droit »   

Vers une réforme de la procédure pénale ?

Cette visite a lieu alors que de nombreux textes concernant les forces de l’ordre seront bientôt examinés au Parlement et notamment sur la procédure. On le sait, la procédure pénale est souvent considérée comme chronophage et mobilisant trop de personnels chez les forces de l’ordre.  

« Nous allons avoir à examiner trois textes importants, un texte sur la responsabilité et notamment la procédure, qui est très importante pour les policiers et les gendarmes, sur sa simplification. »

Partager cet article

Dans la même thématique

International Women’s Day – Demonstration – Lyon
6min

Politique

Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu'on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien

Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ».

Le