Gérard Larcher en visite aux forces de l’ordre
Ce lundi, le président du Sénat s’est rendu en Seine-Maritime afin de visiter une école de formation des gardiens de la paix. L’occasion pour Gérard Larcher de s’exprimer sur les réformes à venir sur ce sujet.

Gérard Larcher en visite aux forces de l’ordre

Ce lundi, le président du Sénat s’est rendu en Seine-Maritime afin de visiter une école de formation des gardiens de la paix. L’occasion pour Gérard Larcher de s’exprimer sur les réformes à venir sur ce sujet.
Public Sénat

Par Jules Duribreu

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Cette visite du président du Sénat a été l’occasion d’un temps de rencontre et d’échange avec les élèves, qui ont effectué une simulation d’un contrôle de police devant Gérard Larcher. L’occasion également pour ce dernier de témoigner du soutien de l’institution aux forces de l’ordre.

« C’est l’occasion de voir comment sont formés nos futurs gardiens de la paix et agents de sécurité, et en même temps un message de l’attention du Sénat aux forces qui ont en charge l’état de droit »   

Vers une réforme de la procédure pénale ?

Cette visite a lieu alors que de nombreux textes concernant les forces de l’ordre seront bientôt examinés au Parlement et notamment sur la procédure. On le sait, la procédure pénale est souvent considérée comme chronophage et mobilisant trop de personnels chez les forces de l’ordre.  

« Nous allons avoir à examiner trois textes importants, un texte sur la responsabilité et notamment la procédure, qui est très importante pour les policiers et les gendarmes, sur sa simplification. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérard Larcher en visite aux forces de l’ordre
6min

Politique

Mobilisation de la jeunesse : « Nous avons construit un État-providence qui fonctionne seulement pour les adultes », reconnaît cette eurodéputée

Une Europe en ébullition sociale. De la France à l'Italie, en passant par la Belgique, la Grèce ou l'Allemagne, une vague de contestation secoue les capitales de l'Union. Nés de mouvements lycéens et étudiants initiés en France, ces soulèvements traduisent un malaise profond touchant l'avenir de la jeunesse, la crise du logement et l'effritement du pouvoir d'achat. Face à ce front commun qui surprend les gouvernements européens, des syndicats et des associations issus de sept pays appellent à des manifestations coordonnées pour la fin du mois de novembre.

Le

France : Edouard Philippe visits Zuydcoote to discuss immigration
10min

Politique

« La fébrilité est de leur côté, pas du sien » : sous pression du camp Attal et Retailleau, Edouard Philippe reste droit dans ses bottes et refuse la primaire

Après Gabriel Attal et David Lisnard, Bruno Retailleau s’est rangé à l’idée de primaire de la droite et du centre, au point de commencer à y travailler. Si le candidat Horizons ne change pas d’avis, « il portera seul la responsabilité de la division », prévient Laurence Garnier, porte-parole de Bruno Retailleau. « On attend du prochain chef de l’Etat qu’il sache résister à la pression de Trump ou Poutine, ce n’est pas celle des candidats mal partis qui fera fléchir Edouard Philippe », rétorque Nathalie Loiseau, porte-parole d’Edouard Philippe…

Le

Paris: JM Melenchon conference de presse comptes publics
8min

Politique

Présidentielle 2027 : avec la « Nouvelle France », Jean-Luc Mélenchon fait de l’écologie la clé de voûte de son programme

Avec 1 069 mesures, dont 238 nouvelles, La France insoumise dévoile vendredi 6 novembre une nouvelle édition de son programme présidentiel, L’Avenir en commun. Si les marqueurs historiques du mouvement sont largement reconduits, l’écologie en devient la porte d’entrée. Derrière ce changement de priorité, Jean-Luc Mélenchon cherche à imposer un nouveau récit, celui de la « Nouvelle France », qui succède à l’« union populaire » de 2022.

Le