Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.

Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés » assure Gérard Larcher. Alors que les partis politiques adversaires au mouvement « La République en marche » risquent de  représenter une maigre opposition à  l’Assemblée nationale à partir de dimanche prochain, le président de la Haute-Assemblée estime que le Sénat ne connaitrait pas ce problème : « Ici, il y a un espace de liberté, il y a un espace d’initiative. C’est vrai que nous ne sommes jamais alignés, jamais en file (…) La majorité sénatoriale n’est pas automatiquement calquée sur la majorité présidentielle ». Et d’ajouter, à quelques semaines des élections sénatoriales du 24 septembre : «  Moi je suis très attentif aux droits de l’opposition. C’est quelque chose d’essentiel ».

Interrogé sur le projet de loi antiterrorisme qui permettrait de mettre l’état d’urgence dans le droit commun et qui sera examiné en Conseil des ministres le 21 juin prochain, le président du Sénat  a assuré que le Sénat sera « particulièrement attentif » et notamment, par exemple, concernant le fait que le contrôle pourrait être donné à la justice administrative.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le