Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.

Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés » assure Gérard Larcher. Alors que les partis politiques adversaires au mouvement « La République en marche » risquent de  représenter une maigre opposition à  l’Assemblée nationale à partir de dimanche prochain, le président de la Haute-Assemblée estime que le Sénat ne connaitrait pas ce problème : « Ici, il y a un espace de liberté, il y a un espace d’initiative. C’est vrai que nous ne sommes jamais alignés, jamais en file (…) La majorité sénatoriale n’est pas automatiquement calquée sur la majorité présidentielle ». Et d’ajouter, à quelques semaines des élections sénatoriales du 24 septembre : «  Moi je suis très attentif aux droits de l’opposition. C’est quelque chose d’essentiel ».

Interrogé sur le projet de loi antiterrorisme qui permettrait de mettre l’état d’urgence dans le droit commun et qui sera examiné en Conseil des ministres le 21 juin prochain, le président du Sénat  a assuré que le Sénat sera « particulièrement attentif » et notamment, par exemple, concernant le fait que le contrôle pourrait être donné à la justice administrative.

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
9min

Politique

« Elle est capable de tout, de balancer un scud » : la présence de Ségolène Royal dans la primaire PS va-t-elle rebattre les cartes pour Raphaël Glucksmann ?

Candidate à la primaire PS/Place Publique, Ségolène Royal va-t-elle bousculer le scénario où Raphaël Glucksmann serait désigné ? « Il y a deux lignes politiques différentes dans la primaire : celle de l’union de la gauche », défendue par Ségolène Royal, et celle « d’union avec le centre droit » de Raphaël Glucksmann, pointe le directeur de campagne de la candidate, Luc Carvounas. Un point commun avec Olivier Faure, qui pourrait faire sens en cas de second tour face au candidat Place Publique…

Le

Paris : Rassemblement Loi Intégrale et Lyhanna
5min

Politique

Loi intégrale : les 1,5 milliard d’euros annoncés par le gouvernement sont-ils à la hauteur des besoins revendiqués par les associations ?

Dans une tribune publiée mardi 15 septembre dans Le Monde, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé près de 1,5 milliard d’euros pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles en 2027, auxquels s’ajouteraient 2,6 milliards d’euros pour la protection de l’enfance. Des montants que les associations jugent insuffisants pour financer l’ensemble des mesures prévues par la « loi intégrale ».

Le

Paris: Conference de presse Bruno Retailleau pouvoir d achat
4min

Politique

Budget : Bruno Retailleau demande au gouvernement le retour de la réforme des retraites

Sur franceinfo, le candidat LR à la présidentielle, Bruno Retailleau a développé un peu plus la ligne de responsabilité qu'il entend incarner en indiquant que sa famille politique allait demander le retour de la réforme des retraites dans le prochain budget. Une réforme que le gouvernement avait suspendue l'année dernière, dans le cadre d'un compromis avec les socialistes.

Le

Rachida Dati and Carlos Ghosn Face Corruption Trial in Paris
5min

Politique

Ouverture du procès pour corruption de Rachida Dati : retour sur l’affaire

Rachida Dati a-t-elle touché 900 000 euros pour soutenir les intérêts de Renault au Parlement européen ? L'ex-ministre de la Justice comparaît à partir de ce mercredi 16 septembre devant le tribunal correctionnel de Paris dans un retentissant procès pour corruption et trafic d'influence, jugée avec l'ex-PDG de Renault-Nissan CV (RNCV), Carlos Ghosn, absent à son procès aujourd’hui, pour avoir perçu de l'argent du constructeur lorsqu'elle était eurodéputée.

Le