Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.

Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés » assure Gérard Larcher. Alors que les partis politiques adversaires au mouvement « La République en marche » risquent de  représenter une maigre opposition à  l’Assemblée nationale à partir de dimanche prochain, le président de la Haute-Assemblée estime que le Sénat ne connaitrait pas ce problème : « Ici, il y a un espace de liberté, il y a un espace d’initiative. C’est vrai que nous ne sommes jamais alignés, jamais en file (…) La majorité sénatoriale n’est pas automatiquement calquée sur la majorité présidentielle ». Et d’ajouter, à quelques semaines des élections sénatoriales du 24 septembre : «  Moi je suis très attentif aux droits de l’opposition. C’est quelque chose d’essentiel ».

Interrogé sur le projet de loi antiterrorisme qui permettrait de mettre l’état d’urgence dans le droit commun et qui sera examiné en Conseil des ministres le 21 juin prochain, le président du Sénat  a assuré que le Sénat sera « particulièrement attentif » et notamment, par exemple, concernant le fait que le contrôle pourrait être donné à la justice administrative.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le