Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »
Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.

Gérard Larcher : « Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés »

Invité de l’émission « L’épreuve de vérité », Gérard Larcher, le président de la Haute-Assemblée, a défendu le Sénat de demain « comme un espace de vraies libertés », au moment où une faible opposition  allait prendre place à l’Assemblée nationale, face à la vague macroniste.
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Le Sénat, demain, ça va être un espace de vraies libertés » assure Gérard Larcher. Alors que les partis politiques adversaires au mouvement « La République en marche » risquent de  représenter une maigre opposition à  l’Assemblée nationale à partir de dimanche prochain, le président de la Haute-Assemblée estime que le Sénat ne connaitrait pas ce problème : « Ici, il y a un espace de liberté, il y a un espace d’initiative. C’est vrai que nous ne sommes jamais alignés, jamais en file (…) La majorité sénatoriale n’est pas automatiquement calquée sur la majorité présidentielle ». Et d’ajouter, à quelques semaines des élections sénatoriales du 24 septembre : «  Moi je suis très attentif aux droits de l’opposition. C’est quelque chose d’essentiel ».

Interrogé sur le projet de loi antiterrorisme qui permettrait de mettre l’état d’urgence dans le droit commun et qui sera examiné en Conseil des ministres le 21 juin prochain, le président du Sénat  a assuré que le Sénat sera « particulièrement attentif » et notamment, par exemple, concernant le fait que le contrôle pourrait être donné à la justice administrative.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le