Selon les informations du Figaro, le président du Sénat va s’entretenir avec Emmanuel Macron ce vendredi à la mi-journée. Une rencontre à trois jours du plus que probable départ de François Bayrou de Matignon.
Nouveau gouvernement ? Dissolution ? Démission ? Comment interpréter la rencontre annoncée par nos confrères du Figaro entre Emmanuel Macron et Gérard Larcher ce vendredi ? On se souvient que le président du Sénat avait peu apprécié son (trop) court échange téléphonique avec le chef de l’Etat pour lui annoncer son intention de dissoudre l’Assemblée nationale le soir des résultats des Européennes 2024.
A trois jours du vote de confiance qui devrait se solder, en toute logique, par une démission du Premier ministre, cet entretien ne va pas dans le sens de l’optimisme affiché par François Bayrou qui entend « se battre jusqu’au bout ».
Alors que se tient, ce week-end le congrès des Républicains, Gérard Larcher pourra aussi rappeler au chef de l’Etat son refus « de tout accord de gouvernement avec le PS », une ligne défendue par le président de LR, Bruno Retailleau après que le président du groupe à l’Assemblée, Laurent Wauquiez a affirmé qu’il ne censurera pas un gouvernement PS ou RN.
Invité de la matinale de Public Sénat, le vice-président du Rassemblement national et député du Nord, Sébastien Chenu a détaillé les ambitions de son parti pour les municipales. Ce proche de Marine Le Pen anticipe des succès pour les listes RN et martèle son mot d’ordre : « Sortir la gauche ».
Si les polices municipales ont longtemps été un sujet de clivage entre la droite et la gauche, aujourd’hui des villes de tous bords décident de les développer et de les renforcer, en les armant ou bien encore en déployant des systèmes de vidéoprotection. Exemple à Auch dans le Gers : mise en place en 2014, la police municipale a été largement développée par le maire socialiste ces dernières années. Reportage.
PORTRAITS DE MAIRES. Léonore Moncond’huy, élue à la tête de la ville de Poitiers en 2020 a pris un congé maternité en 2024 alors que ce n’était pas prévu par la loi. Elle témoigne des difficultés qu’elle a rencontrées et de la nécessité de cloisonner sa vie de famille et sa vie politique.
C’est l’un des regards les plus acérés du journalisme, mais c’est aussi une voix reconnaissable entre mille. Aujourd’hui, celle qui anime chaque semaine Affaires étrangères sur France culture publie un dictionnaire du trumpisme : « Trump de A à Z » chez Denoël. L’occasion de revenir sur ce qu’elle qualifie de révolution idéologique en cours aux Etats-Unis, ainsi que sur une carrière qui défie le temps. Cette semaine, Christine Ockrent est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.