Gérard Larcher : « Rien ne serait pire qu’une compétition fratricide au premier tour »
Près de 500 militants se sont retrouvés aux universités d’été des Républicains à La Baule en Loire Atlantique samedi 29 août, autour de Gérard Larcher et de Bruno Retailleau. En présence de certains ténors du parti, comme Rachida Dati, Éric Woerth ou François-Xavier Bellamy, les participants ont tenté de se pencher sur l’épineuse question du futur candidat LR à 20 mois de l’élection présidentielle.

Gérard Larcher : « Rien ne serait pire qu’une compétition fratricide au premier tour »

Près de 500 militants se sont retrouvés aux universités d’été des Républicains à La Baule en Loire Atlantique samedi 29 août, autour de Gérard Larcher et de Bruno Retailleau. En présence de certains ténors du parti, comme Rachida Dati, Éric Woerth ou François-Xavier Bellamy, les participants ont tenté de se pencher sur l’épineuse question du futur candidat LR à 20 mois de l’élection présidentielle.
Public Sénat

Par Flora Sauvage

Temps de lecture :

0 min

Publié le

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

Gérard Larcher : « Rien ne serait pire qu’une compétition fratricide au premier tour »
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le