Gérard Larcher tance « la toute-puissance de la technostructure »
À la fin de son discours, Gérard Larcher réélu, président du Sénat, a dénoncé « une crise de la verticalité de la gouvernance et de l’ignorance des corps intermédiaires et des élus locaux » avant d’assurer que la Haute assemblée serait « l’architecte de la reconstruction de la confiance ».

Gérard Larcher tance « la toute-puissance de la technostructure »

À la fin de son discours, Gérard Larcher réélu, président du Sénat, a dénoncé « une crise de la verticalité de la gouvernance et de l’ignorance des corps intermédiaires et des élus locaux » avant d’assurer que la Haute assemblée serait « l’architecte de la reconstruction de la confiance ».
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Réélu président de la chambre des territoires (voir notre live), le sénateur des Yvelines a prévenu à la fin de son discours : « Le Sénat sera un acteur majeur du rééquilibrage des pouvoirs en faveur des collectivités territoriales ». Il rappelle, pour se faire, « les 50 propositions » de la Haute assemblée en la matière, présentées cet été. « Il est temps de garantir l’autonomie financière des collectivités territoriales qui n’a cessé d’être réduite, la commune comme cellule de base de notre organisation administrative. »

Le président du Sénat le sait. « Nous n’en avons pas terminé avec la crise sanitaire. La crise économique et sociale est devant nous. On nous parle de crise de la représentation, de perte de confiance du citoyen envers les institutions ». Pour lui, il s’agirait plutôt d’une « crise de l’absence de résultats » qui puise selon lui ses racines dans « la toute-puissance de la technostructure ». Dans un message à peine voilé à Emmanuel Macron, Gérard Larcher a pointé « une crise de l’autorité » « une crise de la verticalité de la gouvernance et de l’ignorance des corps intermédiaires et des élus locaux ». Nous devons être des architectes de la reconstruction de la confiance » a-t-il conclu.

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