Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques
Le sénateur LR devient le nouveau président de l’Opecst. Le député LREM et mathématicien Cédric Villani est vice-président.

Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques

Le sénateur LR devient le nouveau président de l’Opecst. Le député LREM et mathématicien Cédric Villani est vice-président.
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Changement à la tête de l’Opecst, l’Office parlementaire des choix scientifiques. Le sénateur LR de la Meuse, Gérard Longuet, a été élu ce jeudi matin président de l’office parlementaire. Le mathématicien Cédric Villani, devenu député LREM, est vice-président. Il occupait jusqu’ici le poste de président. Un changement qui intervient « suite aux élections sénatoriales » a tweeté Cédric Villani.

Selon la loi, l’Opecst a pour mission « d'informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d'éclairer ses décisions ». L'office « recueille des informations, met en oeuvre des programmes d'études et procède à des évaluations ». L’Opecs est composé de 18 députés et 18 sénateurs, représentant le poids des groupes politiques. Sa présidence tourne tous les 3 ans entre un membre de l'une ou l'autre assemblée.

Défenseur des gaz de schiste

Ancien ministre de la Défense, Gérard Longuet a aussi été ministre de l’Industrie et des Télécommunications. Cette semaine, sa réaction sur Public Sénat suite aux révélations des « Paradise papers » a été pour le moins remarquée. Libéral de longue date, il a pris la défense de ceux qui pratique l’optimisation fiscale, qu’il juge parfaitement « morale », ajoutant que « les gens se battent pour garder leur pouvoir d’achat ».

Sur les questions scientifiques, c’est un défenseur des gaz de schiste. « Passer à côté, c’est criminel pour la France » avait-il affirmé en 2013 sur notre antenne. Cet ancien président de la région Lorraine défend aussi depuis longtemps le centre d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure, dans la Meuse. En 2016, il a pu faire adopter au Sénat sa proposition de loi permettant de lancer les travaux du centre (voir notre article). Le projet était soutenu par Emmanuel Macron. En tant que ministre de l’Economie, il avait signé le décret d’application du texte aux côtés de François Hollande.

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