Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques
Le sénateur LR devient le nouveau président de l’Opecst. Le député LREM et mathématicien Cédric Villani est vice-président.

Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques

Le sénateur LR devient le nouveau président de l’Opecst. Le député LREM et mathématicien Cédric Villani est vice-président.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Changement à la tête de l’Opecst, l’Office parlementaire des choix scientifiques. Le sénateur LR de la Meuse, Gérard Longuet, a été élu ce jeudi matin président de l’office parlementaire. Le mathématicien Cédric Villani, devenu député LREM, est vice-président. Il occupait jusqu’ici le poste de président. Un changement qui intervient « suite aux élections sénatoriales » a tweeté Cédric Villani.

Selon la loi, l’Opecst a pour mission « d'informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d'éclairer ses décisions ». L'office « recueille des informations, met en oeuvre des programmes d'études et procède à des évaluations ». L’Opecs est composé de 18 députés et 18 sénateurs, représentant le poids des groupes politiques. Sa présidence tourne tous les 3 ans entre un membre de l'une ou l'autre assemblée.

Défenseur des gaz de schiste

Ancien ministre de la Défense, Gérard Longuet a aussi été ministre de l’Industrie et des Télécommunications. Cette semaine, sa réaction sur Public Sénat suite aux révélations des « Paradise papers » a été pour le moins remarquée. Libéral de longue date, il a pris la défense de ceux qui pratique l’optimisation fiscale, qu’il juge parfaitement « morale », ajoutant que « les gens se battent pour garder leur pouvoir d’achat ».

Sur les questions scientifiques, c’est un défenseur des gaz de schiste. « Passer à côté, c’est criminel pour la France » avait-il affirmé en 2013 sur notre antenne. Cet ancien président de la région Lorraine défend aussi depuis longtemps le centre d’enfouissement de déchets nucléaires de Bure, dans la Meuse. En 2016, il a pu faire adopter au Sénat sa proposition de loi permettant de lancer les travaux du centre (voir notre article). Le projet était soutenu par Emmanuel Macron. En tant que ministre de l’Economie, il avait signé le décret d’application du texte aux côtés de François Hollande.

Partager cet article

Dans la même thématique

Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques
3min

Politique

« Trump aux petits pieds » : Christian Estrosi dénonce une campagne municipale « très peu digne » d’Eric Ciotti à Nice

À Nice, l’actuel maire (Horizons) Christian Estrosi et le député (UDR) Éric Ciotti se livrent une bataille acharnée pour emporter le plus de suffrages lors des prochaines élections municipales. Les deux camps n’hésitent pas à s’attaquer via les réseaux sociaux. « Éric Ciotti tronque des vidéos et essaie de faire passer de l’humour pour des attaques », estime Christian Estrosi, après la publication d’un enregistrement volé relayé par son rival.

Le

Gérard Longuet élu président de l’Office parlementaire des choix scientifiques
3min

Politique

Projet de loi de finances : « Ce 49-3 conduit malgré tout à un budget assez désastreux », regrette Christian Estrosi

Sébastien Lecornu a déclenché mardi un premier recours à l’article 49-3 pour faire adopter sans vote la partie « recettes » du projet de loi de finances 2026. « Il aurait fallu le dégainer avant », réagit sur Public Sénat Christian Estrosi, maire (Horizons) de Nice. Si l’édile juge le texte « assez désastreux », il demande aux députés de son parti de ne pas voter la censure contre le gouvernement.

Le

Radio France headquarters
8min

Politique

L’audiovisuel public pris en étau entre rigueur budgétaire et hostilité

Les recettes consacrées à l’audiovisuel public diminuent, tandis que les critiques sur ses contenus et ses missions se multiplient. À moins de deux ans de l’élection présidentielle, la situation financière délicate de Radio France et de France Télévisions, se double d’offensives d’ampleur inédite, portées par l’extrême droite et relayée, de plus en plus ouvertement, par une partie de la droite traditionnelle. Pour le spécialiste des médias Alexis Lévrier il s’agit d’une véritable “croisade contre des médias publics”.

Le