« Gilets jaunes »: « A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple »
"A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple" et il ne faut pas "ajouter des charges aux charges" des Français, a...

« Gilets jaunes »: « A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple »

"A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple" et il ne faut pas "ajouter des charges aux charges" des Français, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple" et il ne faut pas "ajouter des charges aux charges" des Français, a averti vendredi François Bayrou face à la fermeté du gouvernement envers les "gilets jaunes".

"Je ne crois pas aux solutions simples et qui résolvent tout", a toutefois ajouté le patron du MoDem et partenaire de la majorité à propos de la piste d'un moratoire qu'il avait évoquée récemment concernant la nouvelle hausse de taxes sur les carburants prévue pour le 1er janvier.

Reste que "pour l'instant", les réponses apportées par le gouvernement à la colère des manifestants sont "sans doute des réponses soit insuffisantes, soit qui ne sont pas encore trouvées", a ajouté M. Bayrou.

Il a aussi dit son "sentiment" qui est "qu'on doit prendre en compte, lorsqu'on est le gouvernement, les gouvernants, une question qui est l'acceptabilité des décisions qu'on prend".

"Il y a une une question: c'est qu'à un moment, on ne peut pas gouverner contre le peuple et il faut de ce point de vue-là ne pas ajouter des charges aux charges", a-t-il insisté.

Mais "ne comptez pas sur moi pour ajouter de la polémique ou des divisions internes à toutes ces choses; il y en a suffisamment", a-t-il souligné, interrogé sur la fermeté du gouvernement qui entend garder le cap.

Partager cet article

Dans la même thématique

BIDONVILLE A MAYOTTE
7min

Politique

Inégalités dans les outre-mer : école, santé, pouvoir d’achat… Les propositions de la commission d’enquête du Sénat pour combler les disparités avec la métropole

La commission d’enquête sénatoriale sur les « inégalités systémiques » frappant les territoires ultramarins a rendu ses conclusions ce jeudi. Lancée par les sénateurs communistes, elle formule une soixantaine de propositions balayant le spectre des difficultés outre-mer, de la gestion sanitaire à la souveraineté économique.

Le

Presidential candidate Jean-Luc Melenchon gives a press conference in Paris
7min

Politique

Écorégions : Jean-Luc Mélenchon propose de redessiner la carte des régions pour faire de la France « la première République écologique du monde »

En pleine séquence de canicule, le chef de file de La France insoumise relance son projet de « république écologique ». Le candidat à l’élection présidentielle propose, s’il accède à l’Élysée, de remplacer les régions actuelles par treize « écorégions » organisées autour des bassins versants. Une réforme institutionnelle ambitieuse, qui reste à ce stade une proposition de campagne.

Le

Session of questions to the government at the National Assembly
9min

Politique

Main tendue de Laurent Wauquiez à Édouard Philippe : « C'est le retour de la droite la plus bête du monde », tacle le camp de Bruno Retailleau

Dans les colonnes du Figaro, le patron des députés de droite, Laurent Wauquiez semble avoir, une fois de plus, savonné la planche du candidat à la présidentielle de son parti, Bruno Retailleau, estimant, sans le nommer, qu'il devrait « savoir se retirer le plus tôt possible » au profit du candidat le mieux placé pour rassembler la droite et le centre, en l'occurrence Édouard Philippe. Si l'entourage de Laurent Wauquiez dément tout soutien au candidat Horizons, ses propos agacent mais ne surprennent pas vraiment le camp du Vendéen.

Le

« Gilets jaunes »: « A un moment on ne peut pas gouverner contre le peuple »
3min

Politique

Loi d’urgence agricole : « Si le Sénat fait le choix de faire capoter le texte, ce sera sa responsabilité », tacle Marc Fesneau, président des députés MoDem

Invité de la matinale de Public Sénat ce jeudi, Marc Fesneau a réaffirmé les lignes rouges de la majorité gouvernementale concernant le projet de loi d’urgence agricole, actuellement examiné au Sénat. La réintroduction de plusieurs pesticides par les sénateurs menace de « faire capoter le texte », qui ne pourra être voté en l’état à l’Assemblée, avertit l’ancien ministre de l’agriculture.

Le