« Gilets jaunes »: « Aucune hypothèse ne doit être écartée » pour rétablir l’ordre (Bas, LR)
Philippe Bas, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, a estimé lundi qu'"aucune hypothèse ne doit être écartée"...

« Gilets jaunes »: « Aucune hypothèse ne doit être écartée » pour rétablir l’ordre (Bas, LR)

Philippe Bas, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, a estimé lundi qu'"aucune hypothèse ne doit être écartée"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Bas, le président (LR) de la commission des Lois du Sénat, a estimé lundi qu'"aucune hypothèse ne doit être écartée" pour sortir de la "routine de la violence", à la veille de l'audition de Christophe Castaner et de Bruno Le Maire.

Les ministres de l'Intérieur et de l'Economie devront s'expliquer mardi devant les commissions des Lois et des Affaires économiques du Sénat sur les violences qui ont émaillé l'acte 18 des "gilets jaunes", samedi à Paris.

"Nous voulons savoir (...) ce qu'ils sont maintenant décidés à faire pour mettre fin à cette situation si répétitive", a expliqué sur BFMTV le sénateur, dénonçant "une espèce de routine des actes de vandalisme et de désordre en marge des manifestation des +gilets jaunes+".

Interrogé sur une éventuelle interdiction de manifester sur les Champs-Élysées ou la possibilité de rétablir l'état d'urgence, M. Bas a répondu: "aucune hypothèse ne peut être écartée, tout doit être mis sur la table".

"C'est très important que le gouvernement n'exclue aucune hypothèse, il doit mettre le poing sur la table maintenant et il a une palette de moyens juridiques et matériels qu'il faut absolument qu'il mobilise", a-t-il insisté.

Ereinté par l'opposition, l'exécutif promet de nouvelles mesures sécuritaires dès lundi pour pallier les "dysfonctionnements" apparus lors du saccage samedi des Champs-Elysées qui a relancé la crise des "gilets jaunes" dont Emmanuel Macron voulait sortir par le grand débat.

Edouard Philippe sera à l'Elysée ce lundi à 11H30 avec le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner et son secrétaire d'Etat Laurent Nunes, ainsi que la garde des Sceaux Nicole Belloubet.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le