« Gilets jaunes »: Macron appelle à « un retour au calme »
Emmanuel Macron a appelé vendredi à un "retour au calme", estimant que le mouvement des "gilets jaunes" n'était "plus...

« Gilets jaunes »: Macron appelle à « un retour au calme »

Emmanuel Macron a appelé vendredi à un "retour au calme", estimant que le mouvement des "gilets jaunes" n'était "plus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Emmanuel Macron a appelé vendredi à un "retour au calme", estimant que le mouvement des "gilets jaunes" n'était "plus compréhensible par bon nombres de citoyens", à la veille de l'acte 16 de ce mouvement réclamant une meilleur justice sociale et fiscale.

Interrogé par des élus locaux réunis à Bordeaux pour le grand débat et qui prônent un recours à l'interdiction de manifestations ou à l'état d'urgence, le président Macron a expliqué pourquoi il avait écarté cette possibilité.

"On ne décide pas un état d'urgence quand on a des tensions sociales dans son pays, cela aurait été une erreur", a répondu le président. Quant à l'interdiction de manifester, "cela n'aurait pas permis d'apaiser" les tensions.

Emmanuel Macron a toutefois de nouveau qualifié "d'intolérables" les violences qui émaillent les manifesfations depuis le 17 novembre et qui ont notamment touché les commerces du centre de Bordeaux. "A la fin c'est la négation de la démocratie", a-t-il estimé.

"Le pays a besoin d'un retour au calme" car "la situation que nos vivons n'est plus comprehensible par nombre de nos concitoyens" a déclaré le président. "J'espère que les semaines qui viennent premettront de voir une décrue" car "à la fin c'est la négation de la démocratie" a-t-il poursuivi.

"Chacun doit revenir à la raison", a-t-il encore déclaré, adoptant un ton moins sévère que mardi, lorsqu'il avait fait un lien direct entre manifestants et casseurs.

"Lorsqu'on va dans des manifestations violentes, on est complice du pire", avait-il tranché devant des maires du Grand Est, estimant que la discussion devait se tenir au sein des réunions du grand débat et non pas dans la rue.

Partager cet article

Dans la même thématique

Belgium France Justice Police Ferrara Arrest Pc, Eupen, Belgium – 28 Feb 2025
4min

Politique

Mobilisations lycéennes : « La grande majorité des mineurs placés en garde à vue étaient âgés de 15 ou 16 ans », déclare Laure Beccuau

Les lycéens entament une nouvelle semaine de mobilisation avec plusieurs blocages de lycées ce lundi matin. La procureur de la République, Laure Beccuau, revient sur les interpellations et mises en garde à vue depuis le début des mobilisations. Sur « 273 gardes à vue à Paris », « 63% » concernent des mineurs aux profils « très différents ».

Le

« Gilets jaunes »: Macron appelle à « un retour au calme »
3min

Politique

Victoire de Glucksmann à la primaire : « Le retour d’une gauche claire, sincère, pro-européenne », se félicite Nicolas Mayer-Rossignol

Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.

Le

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le