Gilets jaunes : « S’ils ont des revendications à porter, qu’ils le fassent dans le cadre du Grand débat », déclare Brune Poirson
La secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire approuve la charge d’Emmanuel Macron envers les personnes qui participent aux « manifestations violentes ».

Gilets jaunes : « S’ils ont des revendications à porter, qu’ils le fassent dans le cadre du Grand débat », déclare Brune Poirson

La secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire approuve la charge d’Emmanuel Macron envers les personnes qui participent aux « manifestations violentes ».
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Par Public Sénat (Propos recueillis par Yann Quercia)

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L’exécutif fait part de son exaspération, après 15 samedis de mobilisation des gilets jaunes. Ce mardi, Emmanuel Macron a tenu des mots très fermes à l’égard des casseurs, lors d’une rencontre avec des élus de la région Grand Est à l’Élysée. « Il faut dire que, quand on va le samedi à une manifestation violente, on se rend complice du pire », a martelé le président de la République, ajoutant qu’on ne pouvait « pas être dans une démocratie de l'émeute ».

Dans les allés du Salon de l’agriculture, la secrétaire d’État Brune Poirson partage ce message. « Qu’est-ce qu’il se passe aujourd’hui ? Il y a des gens qui vont manifester dans la rue, mais ils ne vont pas manifester pacifiquement. Ils cassent. On voit que leur nombre est sans cesse plus réduit mais que les dégâts sont sans cesse plus grands », s’indigne-t-elle, avant d’adresser elle aussi un message aux manifestants :

 « S’ils ont des revendications à porter, qu’ils le fassent. Qu’ils le fassent dans le cadre du grand débat. Qu’ils le fassent dans le cadre d’une manifestation qui soit pacifique, mais qu’ils ne le fassent pas en cassant des choses et en professant des insultes antisémites. »

La secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire est certaine que l’opinion publique est, elle aussi, sur la même ligne. « Je crois que l’ensemble des Français partagent aussi cette impatience et cette envie d’arriver plutôt à des solutions concrètes », conclut-elle.

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