Gilles Le Gendre :« Le choix des ordonnances a été fait pour que la loi soit fabriquée par l’exécutif et les partenaires sociaux »
Gilles Le Gendre, député LREM de la 2ème circonscription de Paris, était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Selon lui, le choix de recourir aux ordonnances pour réformer le droit du travail n’était pas motivé par une volonté d’aller plus vite, mais par celle de privilégier le dialogue social. 

Gilles Le Gendre :« Le choix des ordonnances a été fait pour que la loi soit fabriquée par l’exécutif et les partenaires sociaux »

Gilles Le Gendre, député LREM de la 2ème circonscription de Paris, était ce matin l’invité de Territoires d’Infos, sur Public Sénat et Sud Radio. Selon lui, le choix de recourir aux ordonnances pour réformer le droit du travail n’était pas motivé par une volonté d’aller plus vite, mais par celle de privilégier le dialogue social. 
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Par Alice Bardo

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Ce mercredi, le projet de loi d’habilitation pour réformer le droit du travail par ordonnances était discutée en Conseil des ministres. Son examen par Le Parlement est, quant à lui, prévu pour la semaine du 24 au 28 juillet. Enfin, les ordonnances devraient être adoptées en Conseil des ministres le 20 septembre, au plus tard.

Une volonté « d’aller vite » revendiquée par l’exécutif, à commencer par Emmanuel Macron. Gilles Le Gendre y voit une autre raison : « Ce n’est pas la réforme du travail mais la réforme du renforcement du dialogue social (…) Le choix des ordonnances n’a pas été fait pour aller vite, mais pour permettre que la loi soit fabriquée par l’exécutif et les partenaires sociaux, qui auront en charge de la mettre en musique cette nouvelle loi. » Et selon lui, « les partenaires sociaux apprécient », même si la CGT a appelé à manifester dès la rentrée. « Les mouvements sociaux sont en train d’évoluer, ne les perturbons pas. »

Le député de la majorité assure également que le Parlement ne sera pas « bafoué » : « Nous allons discuter dans quelques jours d’une loi d’habilitation qui sera extrêmement précise. Les députés vont pouvoir dire leur mot, éventuellement modifier des choses, déposer des amendements. Et puis, à la fin, il y aura une loi de validation, par laquelle les députés auront le dernier mot. »

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