Girardin plaide pour « plus de responsabilités » pour les outre-mer
La ministre des Outre-mer Annick Girardin a plaidé dimanche pour "plus de responsabilités" pour les outre-mer, dans le cadre de...

Girardin plaide pour « plus de responsabilités » pour les outre-mer

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a plaidé dimanche pour "plus de responsabilités" pour les outre-mer, dans le cadre de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La ministre des Outre-mer Annick Girardin a plaidé dimanche pour "plus de responsabilités" pour les outre-mer, dans le cadre de la réforme des institutions, soulignant que c'est la "vision" qu'elle défendra au sein du gouvernement.

Pour la ministre, "sans doute qu’il faut plus de différenciation encore que ce qui est dans le projet" de réforme des institutions qui doit être présenté prochainement en Conseil des ministres.

"Il faut sans doute se dire dans les territoires d’outre-mer, qui sont tellement différents, que la relation doit être contractuelle, sans doute dans une loi organique, c’est ce que proposerai pour chaque territoire d’outre-mer", a-t-elle poursuivi lors de l'émission Dimanche en politique sur France 3. "Ce n’est pas la proposition du gouvernement, mais c’est ma conviction aujourd’hui".

"Je crois aujourd’hui à plus de responsabilités, je crois aujourd’hui à plus d’autonomie sur certains sujets. Je crois à des relations de confiance encore plus importantes", a développé Mme Girardin. "Qu’est-ce que disent les outre-mer? On veut davantage décider sur les territoires. Et moi je pense qu’il faut qu’on aille apporter cette réponse. Et cela ne peut se faire qu’avec les élus".

"Moins de sénateurs et moins de députés mais beaucoup plus de responsabilités locales. Je pense qu’il faut le porter comme cela. C’est ma vision et ce n’est pas dans le projet du gouvernement. Et c’est ce que je vais défendre", a encore affirmé la ministre.

Sur la question de la diminution du nombre d'élus, Mme Girardin a souligné que "ce qui est clair pour l’outre-mer, c’est que tous les territoires auront un représentant parlementaire".

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

Girardin plaide pour « plus de responsabilités » pour les outre-mer
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

Girardin plaide pour « plus de responsabilités » pour les outre-mer
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le