Glucksmann et d’autres lancent mercredi un nouveau parti, Place publique
L'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher, la militante écologiste Claire Nouvian et d'autres personnalités de...

Glucksmann et d’autres lancent mercredi un nouveau parti, Place publique

L'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher, la militante écologiste Claire Nouvian et d'autres personnalités de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher, la militante écologiste Claire Nouvian et d'autres personnalités de la société civile lancent mercredi un nouveau parti, baptisé Place publique, qui veut "répondre à des urgences", démocratique, écologique, sociale.

L'association de financement adossée à Place publique a obtenu lundi son agrément auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, selon Place publique.

Un appel sera publié mercredi dans Libération. Le nouveau mouvement sera co-présidé par le maire de Kingersheim (Haut-Rhin), Joe Spiegel, et par la chef d'entreprise et spécialiste des questions technologiques, Diana Filippova.

Écologiste, de gauche et pro-européen, le nouveau parti s'annonce proche sur le fond d'Europe Écologie Les Verts et de Générations. Raphaël Glucksmann était d'ailleurs présent (comme M. Jadot) au lancement du parti de Benoît Hamon, le 1er juillet 2017.

Pourrait-il présenter à son tour une liste aux Européennes, dans un paysage de gauche déjà très émietté ? S'il prône l'unité à gauche, le mouvement entend aussi se saisir "de chaque échéance politique pour peser".

Interrogé par l'AFP, le député européen Guillaume Balas affirme ne pas s'inquiéter de cette possible concurrence, tout en lançant une mise en garde. "Nous accueillons favorablement que les choses bougent dans un sens commun au nôtre (...) Que cent fleurs s'épanouissent. Mais il faudra que cela converge", avertit-il.

"Ce sont des proches avec qui je travaille depuis des années (...) Nous sommes complémentaires", assure de son côté M. Jadot, tête de liste EELV pour les Européennes.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le