Goasguen (LR): Mélenchon est l’opposant « le plus vigoureux »
Le député Les Républicains Claude Goasguen a estimé lundi que le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon était...

Goasguen (LR): Mélenchon est l’opposant « le plus vigoureux »

Le député Les Républicains Claude Goasguen a estimé lundi que le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon était...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député Les Républicains Claude Goasguen a estimé lundi que le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon était actuellement l'opposant "le plus vigoureux" à l'Assemblée nationale.

"Pour le moment, l'opposant le plus vigoureux, c'est Mélenchon", a indiqué sur LCI le député de Paris, parce que "Mélenchon est un orateur exceptionnel, ce que dit Mélenchon correspond à une partie de la population qu'il représente et que Macron ne représente pas".

Cela s'explique aussi parce que "nous, nous sommes en pleine crise, c'est clair", a ajouté l'ex-maire du XVIe arrondissement de Paris.

"Nous sommes dans un parti qui ne s'est pas transformé depuis la défaite écrasante de (François Fillon). Vous avez des gens qui ont été nommés au moment de la campagne électorale. Ils sont encore en place, c'est-à-dire qu'il n'y a plus personne en réalité. Toutes les décisions qui sont prises ne sont pas légitimes, tous les statuts ne sont pas respectés, ce sont des bandes de copains qui continuent sur le passé", a-t-il dit.

Ce ne "sont pas tant les idées de droite qui sont mortes, ce sont les méthodes, et je trouve que Les Républicains n'ont pas compris qu'il fallait désormais arrêter cette espèce de verticalité (...) Les méthodes sont complètement obsolètes", a-t-il insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Goasguen (LR): Mélenchon est l’opposant « le plus vigoureux »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le