Goasguen veut une « modification profonde » de LR
Le député LR Claude Goasguen a souhaité vendredi une "modification profonde" de son parti, actuellement dans "un état...

Goasguen veut une « modification profonde » de LR

Le député LR Claude Goasguen a souhaité vendredi une "modification profonde" de son parti, actuellement dans "un état...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député LR Claude Goasguen a souhaité vendredi une "modification profonde" de son parti, actuellement dans "un état déliquescent", faute de quoi il ne "donne pas cher" de son avenir.

"Ce qui me tente, c'est la modification profonde de ce parti", sans elle, "je ne donne pas cher de l'avenir des Républicains", a affirmé M. Goasguen sur LCI, en reprochant à LR moins ses idées, "qui ne sont pas mauvaises", que ses "méthodes verticales".

Après les défaites encaissées à la présidentielle et aux législatives, "LR est en état déliquescent" et "on devrait en réalité créer +les nouveaux Républicains+, à condition de tout changer", a-t-il ajouté, affirmant ne vouloir comme président de LR "ni Laurent Wauquiez, ni Daniel Fasquelle", tous deux probables futurs candidats à la présidence du parti, en décembre.

En revanche, M. Goasguen voit "monter" à l'Assemblée "une gauche nouvelle qui n'a jamais été aussi puissante et brillante. J'ai connu les vieux communistes qui se traînaient à l'Assemblée nationale, qui ne pensaient qu'à une chose, c'est à garder leur pécule", or aujourd'hui, il y a Jean-Luc "Mélenchon, très brillant" et "un Parti communiste avec de nouveaux élus très au point, très bien formés, qui parlent à une partie du peuple qui de toute évidence ne se sent pas concernée par Macron".

"Cette gauche nouvelle, qui fera parler d'elle dès la rentrée, s'adresse elle à un public qui n'est pas nanti", tandis que "la droite est inaudible", a insisté le député de Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le