Politique
Le président des Républicains a appuyé son ancien collègue garde des Sceaux, dans l'affaire Lyhanna. Ce drame met en lumière, selon lui, « un problème systémique » dans la justice.
Le
Par Marion D'Hondt
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Pour Marie-Noëlle Lienemann, Patrick Kanner « a raison de saisir le CSA » (voir notre article ici). Elle dénonce « de grands shows où il n’y a jamais la contradiction ».
« Cinq heures tous les deux jours, ce serait Poutine, on rigolerait ! Il n’y a pas l’ombre d’une contradiction. Il dit des choses fausses, personne ne peut dire : "C’est pas vrai ce que vous dites." »
Pour la sénatrice, « le Président écoute, mais pour dire : "Je vais y réfléchir" ». Elle dénonce « une démocratie monarchique », où la population n’est pas associée aux décisions. La sortie de crise passerait par une constituante ou un vote aux législatives anticipées, selon elle.
Selon Marie-Noëlle Lienemann, « ce n’est pas le rôle des ministres » d’animer les débats. Elle considère que « le talk-show de Cyril Hanouna aurait pu très bien se faire sans Marlène Schiappa ». Sur l’implication de Sébastien Lecornu, la sénatrice est « en total désaccord » puisque « ça biaise le débat public ».
Afin de rassembler les différentes listes de gauche en vue des européennes, Benoît Hamon a proposé une « votation citoyenne » pour laisser « les citoyens de gauche » choisir.
Marie-Noëlle Lienemann « ne comprend pas » l’intention de Benoît Hamon. Elle dénonce « une combine d’appareil » pour « se substituer à une dynamique de rassemblement. » Elle regrette la volonté d’exclure la France insoumise de ces primaires, alors que c’est « le premier parti de gauche ».
Marie-Noëlle Lienemann est « consternée » par les récents développements de l’affaire Benalla. Elle « craint que la pelote ne soit pas totalement déroulée ». Pour elle, les faits récemment révélés « sont d’ordre privé » et donc ne rentrent pas dans le cadre d’une commission d’enquête. Toutefois, la commission ouverte le 23 juillet peut « déposer plainte pour parjure ».