Grand débat : « Le taux d’analyse présenté lundi est d’environ 60% des contributions » déclare Emmanuelle Wargon
Au micro de « Sénat 360 », la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, chargée de l’animation du grand débat, a réagi aux critiques concernant la non-prise en compte d’une partie des contributions des Français au grand débat.

Grand débat : « Le taux d’analyse présenté lundi est d’environ 60% des contributions » déclare Emmanuelle Wargon

Au micro de « Sénat 360 », la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, chargée de l’animation du grand débat, a réagi aux critiques concernant la non-prise en compte d’une partie des contributions des Français au grand débat.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors qu’est attendue dans les prochains jours, l’intervention du chef de l’État qui doit donner les grandes orientations post-bilan du grand débat, des critiques se font entendre quant à la façon dont les contributions des Français ont été traitées. Ce jeudi, le site Les jours a publié un article expliquant que seule la moitié des contributions avaient été analysées, faute de temps.

« Dès dimanche, Sébastien Lecornu [co-organisateur du grand débat - NDLR] et moi, nous avons dit dans une interview, que la totalité de la matière ne pouvait pas être analysée pour le jour de la restitution » a réagi la secrétaire d’État Emmanuelle Wargon, chargée de l’animation du grand débat. Et les garants ont dit dans leur rapport qu’ils considéraient qu’il y avait suffisamment de matière analysée pour que la restitution soit fidèle et complète. »

Et d’ajouter : « La totalité des contributions sur le site internet a été analysée. Bien sûr, les comptes rendus des réunions avec les citoyens tirés au sort, ont tous été analysés. Pour le reste, le taux d’analyse présenté lundi est d’environ 60%. Et nous nous sommes engagés à ce que l’analyse soit complétée. L’analyse exhaustive sera faite d’ici la fin du mois de mai et ce qui n’a pas encore été analysé et mis en ligne le sera à ce moment-là. »

Interrogée sur le fait que la droite appelle à une consultation nationale pour finir par valider cette séquence du grand débat national, Emmanuelle Wargon a répondu que « le référendum [était] une prérogative du président de la République. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le