Grand débat : les maires ruraux présentent les premières doléances à Emmanuel Macron
À la veille du lancement du « grand débat national », une quinzaine de maires ruraux ont présenté les doléances exprimées ces dernières semaines dans leurs communes.

Grand débat : les maires ruraux présentent les premières doléances à Emmanuel Macron

À la veille du lancement du « grand débat national », une quinzaine de maires ruraux ont présenté les doléances exprimées ces dernières semaines dans leurs communes.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Il y a aujourd’hui une invitation qui est faite, une invitation au dialogue. On souhaite donc que ce grand débat fonctionne bien, qu’il y ait un rendu, qu’il y ait de la matière… Parce que s’il y a de la matière, on n’imagine pas que le gouvernement puisse faire semblant comme s’il ne s’était rien dit » espère à sa sortie de l’Élysée, Vanik Berberian, maire de Gargilesse-Dampierre (Indre) et président de l'Association des maires ruraux de France (AMRF).

Venus de plusieurs départements, arborant l’écharpe tricolore, une quinzaine d’élus sont arrivés à l’Élysée, munis d’une clé USB portant les doléances de leurs concitoyens. « On attend de l’État qu’il regarde d’un œil différent ces territoires ruraux. On a aussi posé la question de la responsabilité de l’État et des services de l’État dans les difficultés quotidiennes que rencontrent les élus » a expliqué Vanik Berberian à la sortie du palais présidentielle en reconnaissant que certains élus locaux « ne souhaitaient pas être associés à l’éventuel échec de ce débat ».

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
6min

Politique

Affaire Lyhanna : que proposent les partis face aux « dysfonctionnements » de la justice ?

Les ratés judiciaires entourant le meurtre de la jeune Lyhanna n’en finissent plus de susciter l’indignation de tout le pays. Dès lors, la classe politique est amenée à se positionner. Alors que Sébastien Lecornu a présenté ses premières mesures, la gauche fustige le manque de moyens de la Justice et la droite épingle le laxisme des magistrats. Tour d’horizons des différentes propositions du gouvernement et des partis politiques.

Le

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu
8min

Politique

Des « menaces lourdes » d’ingérences numériques étrangères pèsent sur l’élection présidentielle, alerte Sébastien Lecornu 

Après avoir rendu compte aux partis politiques des ingérences numériques étrangères durant les élections municipales, le Premier ministre a tiré le bilan des investigations et des moyens d’y répondre au cours d’une conférence de presse. Il commence à consulter les forces politiques en vue d’un projet de loi qui pourrait être débattu à l’automne.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le