Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
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Par Public Sénat
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Comment tenir compte des avis et des doléances des Français qui s’exprimeront au cours du grand débat national, du 15 janvier au 15 mars ? Pour le ministre chargé des Relations avec le Parlement Marc Fesneau, invité de Public Sénat, plusieurs options sont sur la table.
Elles sont d’abord parlementaires. « Il y a un certain nombre de textes qui tiendront compte de ce qui aura été dit dans le grand débat national », a indiqué le ministre, qui n’exclut pas de nouveaux projets de lois à l’issue de la séquence de consultation. « Ça peut ne pas suffire. Il y a des textes qui viendront peut-être et qui naîtront peut-être de ce débat parlementaire. »
Le référendum est une autre solution. « La question référendaire est ouverte, ça peut être une voie pour remettre les Français en situation de décision sur un certain nombre de sujets », a considéré le ministre.
« Il y a peut-être des sujets qui mériteront que nous puissions porter le sujet devant les Français », estime Marc Fesneau, qui a un exemple tout trouvé. Pour lui, « le sujet institutionnel est un bon sujet ». Alors que certains responsables de la majorité ont évoqué l’hypothèse d’un référendum à plusieurs questions, Marc Fesneau a affirmé son attachement à des « questions homogènes ».
« On ne peut pas avoir un référendum à choix multiples […] Je pense que le Conseil constitutionnel nous rappellerait à l’ordre », a-t-il précisé. « Il a toujours été vigilant à ce que la question référendaire soit mono-sujet. Ça n’empêche pas qu’il y ait plusieurs questions ».