Grand débat: une trentaine d’associations reçues à Matignon
Une trentaine d'associations ont été reçues mardi à Matignon par Édouard Philippe pour une réunion de suivi du grand débat,...

Grand débat: une trentaine d’associations reçues à Matignon

Une trentaine d'associations ont été reçues mardi à Matignon par Édouard Philippe pour une réunion de suivi du grand débat,...
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Une trentaine d'associations ont été reçues mardi à Matignon par Édouard Philippe pour une réunion de suivi du grand débat, durant laquelle les participants ont notamment exprimé leurs attentes sur "l'après".

L'exécutif a entrepris un vaste tour de consultations cette semaine: Emmanuel Macron accueille à l'Élysée chefs de groupes parlementaires et de partis tandis que son Premier ministre doit écouter les partenaires sociaux mercredi.

Mardi, le monde associatif, représenté par une trentaine de structures (Croix Rouge, WWF, Les Restos du coeur mais aussi France nature environnement, ATD quart monde etc) a fait remonter "sa volonté de participer", dixit Eric Pliez le directeur général de l'association Aurore qui soigne et accompagne 37.000 personnes en situation de précarité ou d'exclusion.

"Toute la question est de faire le pari qu'il y aura des résultats. Il y a de fortes attentes sur l'après" grand débat, a-t-il poursuivi en saluant la volonté du gouvernement de "tisser quelque chose" avec les corps intermédiaires. M. Pliez a notamment interrogé M. Philippe sur la prise en compte de la parole des plus précaires lors de ce débat national.

"Le gouvernement a souhaité prendre la température des têtes de réseaux pour voir comment elles se mobilisent" et "les a laissé exprimer leurs craintes, leurs espoirs", a expliqué Francisco Garcia, membre du conseil d'administration de la Fédération des centres sociaux.

"Ce débat ouvre une nouvelle façon de faire mais on ne pourra pas s'en tenir à ça", a insisté M. Garcia qui lui aussi est dans l'expectative des réponses apportées.

A ce sujet, le Premier ministre s'est montré "prudent" quant aux instruments qui seront utilisés, évoquant des "projets de loi" mais aussi temporisant quant au souhait des associations d'un possible travail de "co-construction" des solutions, selon M. Garcia.

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