Grève du 22 mars : « Il y a une exaspération qui peut se catalyser dans le mouvement social » selon J. Durain
Au micro de « Sénat 360 », Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire, estime que l’ « exaspération sociale » va se traduire dans la rue, à la veille de la grève du 22 mars.

Grève du 22 mars : « Il y a une exaspération qui peut se catalyser dans le mouvement social » selon J. Durain

Au micro de « Sénat 360 », Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire, estime que l’ « exaspération sociale » va se traduire dans la rue, à la veille de la grève du 22 mars.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Jeudi 22 mars, sept syndicats de fonctionnaires et quatre organisations représentatives de la SNCF, ont appelé à manifester contre les réformes du gouvernement.

Le sénateur (PS) de Saône-et-Loire, Jérôme Durain, qui participera demain à la manifestation, estime que le mouvement social risque d’être important : « Il y a une exaspération qui existe dans le pays. Tout le monde a compris que ce gouvernement et que le macronisme, c’était quand même fait pour les gens qui  avaient de l’argent dans les métropoles et que les autres, qui sont ouvriers, salariés, ont du mal et souffrent dans la période. Donc je pense qu’il y a une exaspération sociale qui peut se catalyser dans le mouvement social qui monte. »

Et d’ajouter : « Je crois que l’on a compris ce qu’était le Macronisme, qui n’était ni de gauche, ni de droite. Il n’est ni de gauche, ni de gauche. En tout cas, il n’est pas social. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le