Grève du 22 mars : « Il y a une exaspération qui peut se catalyser dans le mouvement social » selon J. Durain
Au micro de « Sénat 360 », Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire, estime que l’ « exaspération sociale » va se traduire dans la rue, à la veille de la grève du 22 mars.

Grève du 22 mars : « Il y a une exaspération qui peut se catalyser dans le mouvement social » selon J. Durain

Au micro de « Sénat 360 », Jérôme Durain, sénateur (PS) de Saône-et-Loire, estime que l’ « exaspération sociale » va se traduire dans la rue, à la veille de la grève du 22 mars.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Jeudi 22 mars, sept syndicats de fonctionnaires et quatre organisations représentatives de la SNCF, ont appelé à manifester contre les réformes du gouvernement.

Le sénateur (PS) de Saône-et-Loire, Jérôme Durain, qui participera demain à la manifestation, estime que le mouvement social risque d’être important : « Il y a une exaspération qui existe dans le pays. Tout le monde a compris que ce gouvernement et que le macronisme, c’était quand même fait pour les gens qui  avaient de l’argent dans les métropoles et que les autres, qui sont ouvriers, salariés, ont du mal et souffrent dans la période. Donc je pense qu’il y a une exaspération sociale qui peut se catalyser dans le mouvement social qui monte. »

Et d’ajouter : « Je crois que l’on a compris ce qu’était le Macronisme, qui n’était ni de gauche, ni de droite. Il n’est ni de gauche, ni de gauche. En tout cas, il n’est pas social. »

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

« Que ce soit sur le trottoir ou sur l’écran, c’est le même calvaire » : une proposition de loi pour lutter contre le proxénétisme en ligne

Depuis la crise du Covid, les inscriptions sur les plateformes Mym et OnlyFans ont bondi. Ces sites, mettant en lien direct créatrices et consommateurs, permettent de monétiser des contenus intimes, avec leur lot de dérives. Une proposition de loi visant à sanctionner les acheteurs et à élargir le champ de l’infraction de proxénétisme au numérique, a été déposée au Sénat par Marie Mercier (LR).

Le