Grève : Valérie Pécresse favorable à la proposition de loi Retailleau sur le service minimum dans les transports
La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse dénonce le blocage des transports pendant la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites, et insiste sur un service minimum pendant les heures de pointe.  

Grève : Valérie Pécresse favorable à la proposition de loi Retailleau sur le service minimum dans les transports

La présidente de la région Ile-de-France Valérie Pécresse dénonce le blocage des transports pendant la grève du 5 décembre contre la réforme des retraites, et insiste sur un service minimum pendant les heures de pointe.  
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« Aujourd’hui il y a un contrat qui lie la région Ile-de-France mobilités avec la SNCF et la RATP dans lequel le service minimum est une obligation contractuelle » rappelle Valérie Pécresse. « Je leur demande de respecter leurs engagements ». La grève du 5 décembre s’annonce très suivie, notamment chez les professionnels des transports.

Dans le cas où il y aurait trop de grévistes pour assurer ce service minimum, la présidente de la région souligne des solutions d’ores et déjà mises en place. « La RATP fait un formidable travail, ils font conduire des trains par les cadres du siège, qui acceptent de venir, pour l'image de l'entreprise et pour que la qualité de service ne soit pas abîmée lorsqu'il y a des grèves. »

« Si ce service minimum n'est pas fait, j’attends qu'on rembourse » objecte cependant Valérie Pécresse, qui évoque les dernières grèves où la SNCF n’avait remboursé que les usagers des grandes lignes. « Il y a 4,5 millions de personnes qui prennent les transports en commun tous les jours en Ile-de-France, ils ont aussi droit au remboursement si le service minimum n'est pas fait. »

Concernant la proposition de loi déposée par le sénateur LR Bruno Retailleau sur l’obligation légale d’un service minimum pendant les heures de pointe, la présidente de région y est favorable. « Je l'avais déjà proposé il y a quelques années quand j'étais députée » déclare-t-elle. « Il faut qu'on convainque les syndicats qu'aujourd'hui, au 21e siècle, on ne peut plus avoir des grèves aussi conflictuelles ».

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