Grèves: Le Maire ne craint pas une « agrégation des luttes »
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a estimé mercredi qu'il n'y avait "pas de crainte à avoir" d'une "agrégation" des luttes...

Grèves: Le Maire ne craint pas une « agrégation des luttes »

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a estimé mercredi qu'il n'y avait "pas de crainte à avoir" d'une "agrégation" des luttes...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a estimé mercredi qu'il n'y avait "pas de crainte à avoir" d'une "agrégation" des luttes qui relève selon lui d'une "volonté de désordre".

"On n'a pas de crainte à avoir d'une agrégation que souhaitent certains qui, dans le fond, ne rêvent que de désordre en France", a déclaré le ministre sur l'antenne de LCI, au deuxième journée de grève à la SNCF.

"Il faut faire attention à tout, à ce qui se passe dans les universités, répondre aux préoccupations", a-t-il ajouté.

Mardi, quelque 2.700 personnes, selon la préfecture de police, ont manifesté à Paris. Outre les cheminots, des étudiants, agents hospitaliers, enseignants et salariés d'Air France ont défilé. Une manifestation émaillée de quelques incidents et par la présence de 100 "individus cagoulés et violents".

"Quel est le lien entre les universités, la SNCF, qu'est-ce que ça veut dire cette agrégation des luttes, si ce n'est une volonté de désordre ?", s'est interrogé M. Le Maire, estimant que le "pire des risques c'est de ne rien faire".

Sur la réforme ferroviaire, le ministre de l'Economie a assuré que le gouvernement ne renoncerait pas.

Il n'y aura "ni recul ni passage en force mais une détermination totale", a-t-il déclaré.

Pour le deuxième jour de grève, le trafic est encore très perturbé. Mardi le Premier ministre Edouard Philippe avait dit entendre "autant les grévistes" que "ceux qui veulent aller travailler".

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting
11min

Politique

Présidentielle : « J’irai jusqu’au bout » de l’élection pour « remettre la France à l’endroit », clame Bruno Retailleau à son premier grand meeting

Depuis le parc Floral, en bordure de Paris, l’ancien ministre de l’Intérieur a tenu le premier grand rassemblement de sa campagne présidentielle ce 20 juin. Devant plusieurs milliers de personnes, le candidat a fait le serment de « relever » le pays « et de le remettre à l’endroit », concentrant ses coups contre la France insoumise et les macronistes.

Le

Grèves: Le Maire ne craint pas une « agrégation des luttes »
4min

Politique

Sida : 45 ans après la découverte du virus retour sur l’Histoire d’une pandémie aux 44 millions de morts 

Aujourd’hui c’est une maladie « presque » comme les autres, et pourtant les années Sida ont, au début des années 1980, été une déflagration sanitaire et sociétale. Maladie sexuelle transmissible, sans traitement connu, elle touche d’abord les milieux homosexuels avant de se propager à toute la société et devient vite un sujet de santé publique mondial préoccupant. C’est cette histoire du SIDA, de ses origines à la découverte des antirétroviraux, que nous raconte Marion Aballéa dans son Histoire mondiale du SIDA (éditions du CNRS), un travail de recherche récompensé par le prix du Sénat du livre d’histoire 2026.

Le